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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIOUF-GARINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511782

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante nigériane, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la menace de rupture de son contrat de travail, ainsi que des moyens portant sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais qu'en l'espèce, il s'agissait d'une première demande de changement de statut. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 décembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512416

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour demander la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 3 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui devait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme C... sous trois jours. Le juge a constaté que l'injonction avait été exécutée et a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOUF-GARIN

2 décembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 18 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile de M. B... et Mme C... dans un délai de trois jours ouvrés. Constatant un retard de 39 jours, le juge des référés a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative pour liquider définitivement l'astreinte à 3 900 euros (100 euros par jour). La solution retenue est la liquidation de l'astreinte au profit des requérants, sans modération, faute de justification d'un cas fortuit ou de force majeure par l'administration.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511776

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 22 mai 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous à une famille demandant l'asile. L'administration n'ayant pas respecté le délai de trois jours imparti, le juge a constaté un retard de 29 jours. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée définitivement à la somme de 2 900 euros au profit des requérants.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407301

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande, ce qui a conduit la requérante à se désister de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de procès présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DIOUF-GARIN

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502312

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 mars 2024 relatif à un regroupement familial. Le requérant s'est désisté de sa requête en cours d'instance. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DIOUF-GARIN

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510378

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... C... épouse B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la requérante a obtenu satisfaction et s'est désistée de ses conclusions en référé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l'État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du 10 février 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de validation de sa première année de BTS et le caractère à distance de sa formation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'erreur de droit et le défaut d'examen, ont également été écartés.

Avocat : DIOUF-GARIN

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507467

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation de l’Isère. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire de sa demande par une décision du 24 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice sollicités au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DIOUF-GARIN

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales en Géorgie. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire, se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a constaté qu'aucune offre d'hébergement conforme n'avait été proposée et que l'urgence persistait. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509648

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement est intervenu après que la préfète de l’Isère a délivré en cours d’instance une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère soutenait qu'aucune décision de refus n'était née, car un récépissé avait été délivré à la requérante. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que la délivrance d'un récépissé après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus. La solution retenue est que la requête est recevable, le tribunal s'appuyant sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508836

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A B de sa demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de cette demande lors de l'audience, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A B la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507468

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La préfète ayant délivré une nouvelle décision favorable le 24 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement, admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de 16 ans, de ses huit années de présence, de son intégration sociale et associative, et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : DIOUF-GARIN

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507780

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère retirant l'autorisation de regroupement familial accordée à M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment circonstanciée des conséquences graves et immédiates de la séparation sur sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : DIOUF-GARIN

7 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à M. B une provision de 5 000 euros. Cette somme répare le préjudice résultant de la carence fautive de l'administration, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 avril 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence. Le tribunal a jugé que cette carence, qui a privé l'intéressé d'un hébergement stable pendant plusieurs mois, engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DIOUF-GARIN

4 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506546

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée à l'intéressé, malgré la décision de la commission, et que l'urgence persistait. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIOUF-GARIN

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503010

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La juridiction retient que la requérante justifie du caractère réel et sérieux de ses études, malgré des échecs initiaux liés à une maladie de Crohn, et que le refus méconnaît l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B sous deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIOUF-GARIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre