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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514492

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., élève gardien de la paix, d'une demande d'annulation de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 30 septembre 2025 mettant fin à sa scolarité. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'intéressée était affectée à l'école nationale de police de Saint-Malo, située dans le ressort du tribunal administratif de Rennes. Par conséquent, il a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître du litige. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier de la requête au tribunal administratif de Rennes, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : DOUEB

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302052

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A..., agent public, contestant les décisions du président de la communauté d’agglomération Rambouillet Territoires relatives à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de longue maladie. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 26 décembre 2022 limitant son CITIS au 16 septembre 2018, ainsi que des décisions subséquentes refusant sa prolongation et la plaçant en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil médical et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans le jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'avis défavorable de la commission du titre de séjour et de l'absence de preuves d'intégration linguistique et professionnelle. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France et conservant des attaches en Chine.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'OFPRA. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'agrément du local d'entretien, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514738

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite du 3 novembre 2023 avait été remplacée par une décision explicite de refus du 28 juin 2024, notifiée le 1er juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours. La requête, introduite le 28 mai 2025, était tardive car elle n'attaquait ni la décision implicite (substituée) ni la décision explicite dans le délai de deux mois. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502181

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508577

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B... A..., ressortissant cap-verdien et parent d'enfants français. Le tribunal estime que le requérant, qui réside avec ses enfants et contribue à leur entretien et éducation, remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait la décision implicite d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2022, prononçant un ajournement de deux ans, s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur l'absence de caractère pérenne de l'installation en France de M. A..., conformément aux articles 21-15 et 21-16 du code civil.

Avocat : DONAZAR

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419367

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KADDOURI

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516426

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision du préfet du Bas-Rhin ajournant sa demande de naturalisation. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision du ministre de l'intérieur statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve de l'exercice de ce recours, comme l'exige l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni les documents nécessaires dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : DODOU

11 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506386

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet du Cher a refusé de renouveler le titre de séjour « citoyen de l’Union européenne » de M. B..., ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part en raison de l’absence de motifs invoqués par le requérant, et d’autre part parce que les citoyens de l’Union européenne ne sont pas tenus de détenir un titre de séjour en application de l’article L. 231-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision attaquée étant sans effet sur leur droit au séjour.

Avocat : KADDOURI

11 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503395

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai d’un mois prévu par l’article L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la notification de l’arrêté préfectoral, effectuée par pli recommandé présenté le 30 mai 2025 et retourné comme non réclamé, était régulière. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire de l’examiner au fond.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

11 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501932

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne du 19 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, malgré une erreur de fait sans incidence sur la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DOGAN IBRAHIM

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500651

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D... épouse A... et de M. A..., qui contestaient les refus implicites puis explicites du préfet de l’Aude de leur délivrer un titre de séjour au titre de l’admission exceptionnelle au séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les intéressés ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni d’une erreur manifeste d’appréciation. Les juges se sont fondés sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BIDOIS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503122

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... D... épouse A... et de M. B... A..., qui contestaient les refus implicites puis explicites du préfet de l’Aude de leur délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assortis d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation, en raison de leur ancrage familial en France depuis plus de cinq ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les intéressés ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BIDOIS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales conservées en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508406

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : ABDOULOUSSEN

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301648

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d’Azur a approuvé la modification n°1 de son plan local d’urbanisme, créant une zone UFb4. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la nécessité d’une révision, estimant que la création de la zone UFb4, qui étend les règles applicables aux quartiers pavillonnaires, ne change pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et relève donc d’une simple modification, conformément aux articles L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400623

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain de trois requêtes (n° 2400623, 2400778 et 2500016) visant à contester des titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique pour le recouvrement d’attributions de compensation négatives. La commune invoquait notamment l’illégalité de la délibération fondant ces titres, l’absence de signature et de motivation, ainsi que des atteintes à ses principes budgétaires. En cours d’instance, la commune du Lorrain s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210918

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires Le Rigon d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du maire des Pennes-Mirabeau conditionnant la reprise de travaux de toiture à une autorisation au titre de la réglementation des établissements recevant du public (ERP). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'article 2 des arrêtés du 27 octobre 2022, au motif que ces prescriptions ne constituent pas des décisions faisant grief. Sur le fond, il a considéré que le maire n'a pas excédé sa compétence en soumettant les travaux à autorisation, dès lors que ceux-ci, affectant la sécurité de l'ERP, relevaient des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du règlement de sécurité du 25 juin 1980. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre