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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515132

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du préfet de police du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté de résidence (six ans et dix mois), de l’emploi stable depuis cinq ans et de l’insertion professionnelle du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien, à un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que l’urgence était établie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait de difficultés techniques à accomplir les formalités en ligne via le téléservice « ANEF », conformément aux arrêtés des 1er juillet 2024 et 1er août 2023. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDOSO

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503834

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant régulièrement signée et suffisamment motivée. Il estime que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français confirmée par le tribunal, constitue une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni ne méconnaît les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409611

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, sans pièces justificatives ni mémoire complémentaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes par ordonnance.

Avocat : NADOR

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500421

Avocat : BARDOUL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500421.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502478

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502478.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400575

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), qui contestait les arrêtés fixant à un niveau réduit les coefficients de ses indemnités (IAT et IEMP) pour la période 2017-2021. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation en raison de leur tardiveté, le recours gracieux ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des arrêtés. En conséquence, les conclusions indemnitaires, qui dépendaient de la légalité des arrêtés, ont également été rejetées. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00606

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

23 octobre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00497

Avocat : BEDOURET

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01488

Avocat : AZOULAY-CADOCH

23 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00472

Avocat : BIDOIS

23 octobre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503833

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que l'éloignement restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré la suspension des effets de l'obligation de quitter le territoire français. La mesure a été jugée proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400029

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Villiers-le-Morhier s'est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la division d'une parcelle en cinq lots à bâtir. La juridiction a jugé que le motif tiré du coût excessif pour la commune des équipements publics (assainissement, eau potable, déplacement de lampadaires) était illégal, car ces travaux, à la charge du pétitionnaire en vertu de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, ne pouvaient justifier un refus sur le fondement de l'article 2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a également écarté le motif de sécurité publique fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû assortir son autorisation de prescriptions plutôt que de prononcer une opposition. En conséquence, il a enjoint à la commune de prendre une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01827

Avocat : SCP SCHAF-CODOGNET VERRA

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une intégration insuffisante et d'une situation professionnelle instable. Il a également relevé que l'usage d'une fausse identité par le requérant pour travailler justifiait la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO PARDO

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512586

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines retirant le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505805

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu constater la fin du droit au maintien sur le territoire français, dès lors que la demande d’asile de M. B... avait fait l’objet d’une décision définitive de rejet par la Cour nationale du droit d’asile, en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme a été écarté, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Turquie.

Avocat : DOGAN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515213

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé l'entrée en France à M. A..., ressortissant comorien. Le requérant soutenait être dispensé de visa en application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son titre de séjour à Mayotte et de la prise en charge par sa fille de nationalité française. Le juge a estimé que le moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515351

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. C..., chauffeur VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne justifie pas que la totalité des revenus de son foyer dépend de son activité de chauffeur VTC, ni que la possession d'un permis valide est une condition nécessaire pour la société Loatransports. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision (articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route).

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516814

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours