LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507878

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 janvier 2026• 5ème chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509613

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509632

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait son transfèrement en raison de conditions de détention indignes (présence de nuisibles). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer la réalité de la situation alléguée et de justifier de démarches auprès de l'administration pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ZADOURIAN

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600073

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet d'Eure-et-Loir avait, en cours d'instance, décidé de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction de la requête ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MUKENDI NDONKI

29 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600322

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant de reconstituer des points de permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : EDOUBE MANN

29 janvier 2026
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600925

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’une requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600926

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600900

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé la délivrance d'une carte professionnelle à Mme B..., agent de sûreté aéroportuaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, le CNAPS s'étant fondé sur un comportement contraire à la probité, incompatible avec l'exercice des fonctions, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KHENDOUDI

29 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02163

Avocat : CARDON

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01928

Avocat : MUKENDI NDONKI

28 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515304

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Immobilière Patrimoine Construction (IPC). Celle-ci contestait son éviction du lot n°2 d’un marché public de travaux pour le groupe scolaire de Boutigny-sur-Essonne, en invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une irrégularité de la procédure de négociation. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment motivé sa décision et que l’offre de la société IPC avait été à juste titre déclarée irrégulière, car les modifications apportées en cours de négociation étaient substantielles, en méconnaissance des articles L. 2181-1 et R. 2161-13 du code de la commande publique. La demande d’annulation de la procédure et d’injonction a donc été rejetée.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

28 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt d'Osny. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour garantir sa dignité en détention (accès à une douche, à un réfrigérateur) et la continuité de ses soins psychiatriques, invoquant une atteinte grave aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête par ordonnance motivée.

Avocat : DOUMI

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans le département de la Vendée, et demandait la restitution de 1 500 693 euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972 établissant le code des communications électroniques européen, notamment son article 42, et qu'elle constituait une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble de ces arguments. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou déjà jugés.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

28 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05654

Avocat : AZOULAY-CADOCH

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02533

Avocat : DOLLE

27 janvier 2026• Juge des référés