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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403308

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la convocation du ministère des armées suite à une absence de réponse concernant la reconnaissance de l'aggravation de son état de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de mention du domicile de la requérante (article R. 411-1 du code de justice administrative) et pour absence d'exposé des faits et moyens. De plus, la requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée via l'application Télérecours comme l'exige l'article R. 414-1 du même code, et les demandes de régularisation adressées au conseil de Mme A sont restées sans réponse dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 414-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

13 février 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Charier TP d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux (réfection d’un merlon). La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de toute action ayant le même objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

12 février 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501072

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'Université de Strasbourg du 10 février 2025. Cette décision prononçait la caducité de l'autorisation d'une conférence sur la question palestinienne, prévue le 13 février 2025, pour non-respect des conditions imposées. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression. Le juge a estimé que, faute pour les requérants de démontrer avoir respecté les conditions requises, l'atteinte alléguée n'était pas établie, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : BOURDON

12 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491632

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491632.20250211• 5ème et 6ème chambres réunies
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306028

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société Endel de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle contestait le décompte général notifié par Brest métropole et demandait le paiement de plus de 4,3 millions d'euros. Ce désistement, accepté par les autres parties (Brest métropole, sociétés Freyssinet France et Joseph Paris), a été constaté par ordonnance du 11 février 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais irrépétibles n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAUDON & ASSOCIES

11 février 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200920

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Apave Sudeurope, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Castelluccio à lui verser 5 257,18 euros pour des factures impayées relatives à un marché de vérification périodique des installations. La société n’a pas fourni de précisions suffisantes sur la nature des prestations réalisées, empêchant le juge d’en apprécier le bien-fondé. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOLLA - VIAL & ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306043

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société Joseph Paris dans le litige l'opposant à Brest métropole concernant le marché de réhabilitation du Pont de Recouvrance. La société Joseph Paris demandait initialement l'annulation du décompte général et le versement de plus de 6,6 millions d'euros, mais s'est désistée en janvier 2025, désistement accepté par les autres parties (Brest métropole, Freyssinet France et Endel). L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAUDON & ASSOCIES

11 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402971

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, agissant en qualité d’ayant-droit de son époux décédé, dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir des indemnités pour préjudice d’anxiété et bouleversement des conditions d’existence. Ce désistement fait suite à une proposition transactionnelle du ministre des Armées, dont les fonds ont été versés à la requérante. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

10 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404743

Avocat : GUIDOT-IORIO

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vieillevigne. Celle-ci sollicitait une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative avant des travaux de construction d'une crèche. Le juge a estimé la mesure utile pour constater l'état des immeubles voisins appartenant à Mme A, susceptibles d'être affectés par les travaux. La mission de l'expert a été fixée pour constater les lieux avant, pendant et après le chantier. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée.

Avocat : BARDOUL

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500306

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Vieillevigne. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles voisins avant le début des travaux de construction d'une crèche, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser ces constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : BARDOUL

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500317

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Vieillevigne d'ordonner une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater l'état des immeubles voisins appartenant à M. D avant le début des travaux de construction d'une crèche, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge retient que la requête présente le caractère d'utilité exigé par les textes, compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport est rejetée, de même que ses conclusions relatives aux dépens, ces points relevant de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

10 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203267

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, agent du centre hospitalier de Bapaume, contestant le refus de régularisation de sa situation administrative et demandant réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le centre hospitalier ayant régularisé la situation en prononçant le licenciement de l’agent par une décision du 18 novembre 2022. Il a jugé que l’administration avait commis une faute en tardant à licencier Mme A, mais a limité l’indemnisation au préjudice matériel subi entre le 16 juin 2020 et le 31 octobre 2021, période durant laquelle elle était privée de salaire sans licenciement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires pour la période postérieure et le préjudice moral, et a condamné le centre hospitalier à verser une somme réduite à Mme A, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

6 février 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300004

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

6 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206829

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Léa d'un litige l'opposant à la commune de Marly-le-Roi concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la société avait contesté tardivement la décision de résiliation et le décompte de résiliation, au-delà du délai de deux mois suivant leur notification. Il a également rejeté les demandes indemnitaires et d'injonction de la société requérante. La décision s'appuie notamment sur les principes de droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de prestations intellectuelles.

Avocat : SELARL EDOU DE BUHREN

6 février 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495371

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

5 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495371.20250205• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491525

Avocat : RIDOUX

5 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491525.20250205• 8ème et 3ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205408

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants, associés d'une société holding détenant une EURL, avaient prélevé 183 224 euros sur la trésorerie de cette dernière. Le tribunal a jugé que ces sommes constituaient des revenus distribués au sens du a de l'article 111 du code général des impôts, faute pour les contribuables d'apporter la preuve qu'ils n'avaient pas agi pour leur compte personnel. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

5 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205409

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL Editheo, qui contestait un redressement fiscal au titre de l'impôt sur les sociétés pour 2018. La société demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire et des pénalités, mais le tribunal a validé la position de l'administration fiscale. Il a considéré que la provision pour créance douteuse sur sa société mère était injustifiée, faute de justifier d'un risque de non-recouvrement réel à la clôture de l'exercice. Le tribunal a également confirmé la minoration d'actif pour des apports non justifiés et l'application de la majoration pour manquement délibéré, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

5 février 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302288

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d'État, statue sur la demande de l'EURL Le Betout Energies relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018, concernant l'évaluation des postes de transformation et de livraison. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement de 8 158 euros sur ces éléments, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet des conclusions, en application des dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CELICE- SOLTNER - TEXIDOR - PÉRIER

5 février 2025• JU-3ème chambre