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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOUARDEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504323

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant gabonais et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable aux étudiants gabonais. Il a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code sans appliquer la convention, et que la décision était également entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DOUARD

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet du Morbihan du 24 juin 2025. La juridiction a jugé que la décision, signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUARD

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour étudiant. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : AUDOUARD

8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506168

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l'association Les PEP Bretill'Armor, estime que les conclusions dirigées contre les arrêtés tarifaires de quatre établissements médico-sociaux (Maison de l'enfance de Carcé, Maison de Gannedel, Foyer de la Passerelle et Maison de Couesnon) relèvent de la compétence du Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel est situé l'établissement concerné. Par conséquent, le tribunal ordonne le renvoi de l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'annulation de la décision du 5 mai 2025 et de l'avis de la chambre régionale des comptes, au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : DOUARD

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501990

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : POUX JEAN-EDOUARD

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505735

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant s'étant désisté de cette demande, le juge a constaté ce désistement par une ordonnance du 8 septembre 2025. En revanche, les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DOUARD

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411048

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D alias A, ressortissant ivoirien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DOUARD

29 août 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500801

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 3 avril 2025 l'assignant à résidence. Le requérant soutenait que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par un jugement du 24 juin 2024. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'assignation, car l'annulation de l'OQTF ne portait que sur la fixation du pays de destination (Haïti) et non sur l'obligation de quitter le territoire elle-même. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : EDOUARD

18 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500772

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe pour le recouvrement d’une indemnité de fin de contrat perçue à tort. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit parallèlement par la requérante suspendait de plein droit la force exécutoire du titre en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande de suspension était donc sans objet.

Avocat : EDOUARD

30 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500753

Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie par le centre hospitalier Louis Daniel Beauperthy. Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de cette décision. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa santé.

Avocat : EDOUARD

25 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le département d'Ille-et-Vilaine a exclu définitivement du service Mme B C, agent stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération étant compensée par le versement de l'allocation de retour à l'emploi et les autres ressources du foyer, et que l'intérêt public justifiait l'éloignement de l'agent. En outre, aucun des moyens soulevés (incompétence, manquement à la loyauté de l'enquête, absence de matérialité des faits, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : DOUARD

8 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404418

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Paprec Energie Atlantique de trois recours pour excès de pouvoir contestant des refus d'autorisation de licencier M. B, salarié protégé, émanant de l'inspecteur du travail puis du ministre. Dans les trois instances (n° 2404418, 2406782 et 2501939), la société requérante a finalement déclaré se désister de ses requêtes. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu'ils étaient purs et simples. Aucune des demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice présentées par la société n'a donc été examinée au fond.

Avocat : DOUARD

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500927

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger un arrêté d'expulsion de 2019. La décision explicite de refus du 3 mars 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale, les conclusions des deux requêtes ont été jointes et dirigées contre cette seule décision explicite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B, en raison de ses nombreuses condamnations pénales et de sa réentrée irrégulière en France, représentait toujours une menace grave pour l'ordre public. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'atteinte à sa vie privée et familiale ne soit jugée disproportionnée.

Avocat : DOUARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501373

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser le droit d'asile.

Avocat : DOUARD

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503307

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 avril 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant le requérant de son emploi et de ses ressources, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En particulier, les faits de violence et de harcèlement, bien que classés sans suite, étaient établis et incompatibles avec l'exercice de la profession, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DOUARD

5 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502875

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine a prononcé l’expulsion du territoire français de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la proximité de l’éloignement, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle que l’intéressé représente pour l’ordre public. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DOUARD

30 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500928

Avocat : DOUARD

19 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403952

Avocat : BERA EDOUARD

18 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302488

Avocat : DOUARD

6 février 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407681

Avocat : DOUARD

8 janvier 2025• Eloignement urgent