282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
282
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 571
Avec résumé IA
Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DOUARD
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Côtes-d’Armor rejetant sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est vu délivrer le titre sollicité le 19 janvier 2024. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive, car elle a été enregistrée plus de deux mois après la notification régulière de l'arrêté, intervenue le 3 juin 2024, alors que le délai de recours était de quarante-huit heures en application des articles L. 614-6 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification, effectuée en présence d'un interprète et mentionnant clairement les voies et délais de recours, était régulière, et que le refus de l'intéressé d'en prendre connaissance était sans incidence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 776-15 du même code.
Tribunal administratif de Caen, ordonnance de référé du 2 août 2024. M. A demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Calvados ou à l’ANTS de lui délivrer son permis de conduire ou d’enregistrer une décision judiciaire, invoquant l’urgence liée à ses difficultés professionnelles et personnelles. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du même code.
Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : AUDOUARD
Avocat : GONDRAN DE ROBERT PIERRE-EDOUARD
Avocat : SELARL PENEAU & DOUARD
Avocat : BERA EDOUARD