988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
988
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 034
Avec résumé IA
Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC
Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIÉS DROIT PUBLIC
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 10 892,32 euros réclamé par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relevait de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les prestations d'assurance chômage liées à un contrat de droit privé. En l'absence de preuve d'un contrat de travail de droit public, les conclusions de Mme B ont été rejetées par ordonnance.
Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi de 29 071,85 euros réclamé par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, sauf si le contrat de travail à l'origine de l'allocation est de droit public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Fuel 19. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n° 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de fourniture de carburants, motif pris de l'absence de justificatifs suffisants. Le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas produit les prix journaliers demandés par le règlement de la consultation, rendant son offre irrégulière au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et l'attribution des lots à l'attributaire.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du CNRS, qui contestait le montant du remboursement de ses frais de mission à l'étranger et demandait la condamnation de l'établissement à lui verser diverses sommes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, au motif que la décision implicite de rejet de sa demande préalable était née plus de deux mois avant l'introduction de son recours contentieux. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des prétentions de M. A.
Avocat : SELARL ACQUIS DE DROIT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CNRS, qui contestait le remboursement de ses frais de mission à l'étranger et demandait diverses indemnités. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la demande indemnitaire préalable de Mme A, datée du 16 septembre 2019, n'a pas été suivie d'un recours contentieux dans le délai de deux mois, et l'absence d'accusé de réception ne lui est pas opposable en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, qui exclut l'application des garanties de l'article L. 112-6 aux relations avec les agents publics. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon d’une requête en condamnation de M. B à une amende de 3 750 euros pour stationnement non autorisé d’un navire de plaisance sur le quai de commerce n°1 du port de Saint-Pierre, constituant une contravention de grande voirie. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 27 juin 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports relatives aux contraventions de grande voirie.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Urbania Immobilier d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement d’une facture d’eau par la communauté d’agglomération Seine Normandie Agglomération. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a appliqué l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie le service public de l’eau de service public industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le litige entre un usager et un SPIC relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vaedec. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d’un marché public de gestion des déchets alimentaires passé par Loire Forez Agglomération. Le juge a estimé que les manquements allégués n’étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur avait pu légalement écarter l’offre pour le lot n°1 en raison de l’absence de l’annexe 1 requise, et celle pour le lot n°2 faute de mémoire technique spécifique. La solution retenue confirme la régularité de la procédure de passation au regard des principes de la commande publique.
Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS
Avocat : AXONE DROIT PUBLIC
Avocat : CONCORDE - DROIT IMMOBILIER