257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
257
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 521
Avec résumé IA
Avocat : DROUINEAU 1927
Avocat : CABINET DROUINEAU 1927
Avocat : CABINET CEDRIC DROUIN
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commune de Loudun de le placer en congé spécial. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit applicable (notamment le statut de la fonction publique territoriale) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 26 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de la commune de Fontaine Le Comte d'indemniser son congé maternité. La commune, bien qu'acceptant ce désistement, avait maintenu ses conclusions tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 14 août 2024, a donné acte du désistement de la SARL Production électricité des moulins et de la SCI Moulin du Vicomte. Les requérantes contestaient le refus de la préfète des Deux-Sèvres de procéder à la réception administrative d’une passe à poissons et demandaient le versement d’une subvention. En l’absence de confirmation du maintien de leurs conclusions, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les sociétés ont été réputées s’être désistées. L’ordonnance a été prise en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’une demande de suspension de l’arrêté du 4 mars 2024 par lequel la maire de Terres-de-Haute-Charente a prononcé sa révocation. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu des effets graves de la mesure sur la situation financière, sociale et morale de l’agent. Il a examiné le moyen soulevé à l’audience tiré de l’absence d’information sur le droit de se taire lors de la procédure disciplinaire, au regard du code général de la fonction publique. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.