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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201584

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl LAG, qui contestait la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la commune de Roquebrune-sur-Argens a renoncé à la procédure d'attribution de la délégation de service public du lot de plage n°7. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, sans annulation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMANET DUTEIL

10 février 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité pour des fautes commises dans la gestion de sa situation administrative. Le requérant invoquait un retard dans la reconnaissance de son accident de service, l'absence de remboursement de ses frais de santé et des carences dans le traitement de sa demande de reclassement. Le tribunal a estimé que l'État n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, en se fondant sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

10 février 2025• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500764

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 20 décembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Talloires-Montmin a organisé un référendum local sur l'implantation d'une gendarmerie. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du délai de convocation des élus et le manque de clarté de la question posée, invoquant une méconnaissance des articles LO. 1112-1 et suivants du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

10 février 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203997

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Saint Bonnet du Gard à les indemniser pour le défaut d’entretien de parcelles communales situées à proximité de leur habitation. Les requérants invoquaient les articles L. 2213-25 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a estimé que les pièces produites (constat d’huissier et courriers) ne démontraient qu’un encombrement très partiel et ponctuel, insuffisant pour caractériser un péril grave justifiant l’usage des pouvoirs de police du maire. En conséquence, la requête a été jugée infondée, et les dépens ainsi que les frais de procédure ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

7 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502038

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F G, retenu au centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 février 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413751

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule un arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre un ressortissant sri-lankais. Le juge estime que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne vise pas l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et ne détaille pas les critères prévus par ce texte (durée de présence, liens avec la France, menace pour l’ordre public). La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour vice de motivation, fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03485

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

7 février 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302316

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 9 février 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure étant absente de l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : DUEZ

7 février 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409145

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Yvelines le 2 septembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant ivoirien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français jusqu'à la décision de la CNDA. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUPOURQUE

7 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202281

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sanary-sur-Mer du 25 février 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile. Les requérants, voisins du projet, contestaient cette décision en invoquant notamment des risques d’incendie, une atteinte au paysage et une méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux voies de desserte, à l’implantation et à l’aspect des constructions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet ne portait pas une atteinte excessive à la sécurité publique ou au caractère des lieux et qu’il respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

7 février 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495125

Avocat : SCP DUHAMEL

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495125.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201302

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, attaché territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Bagnols-en-Forêt fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 1 080 euros pour 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la délibération fondatrice, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de communication des critères d'évaluation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sans qu'aucun des moyens ne soit jugé fondé. Cette décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DURAND-STEPHAN

7 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495947

Avocat : SCP DUHAMEL

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495947.20250206• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203993

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de la SCI Mas-Cosy, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Eze à la SARL Prestigimo pour la réalisation de deux villas. La juridiction a constaté que la notification du recours, obligatoire en vertu de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, avait été adressée à une raison sociale et une adresse erronées, ne correspondant pas à celles du pétitionnaire mentionnées dans l'acte attaqué. Faute d'avoir régulièrement accompli cette formalité substantielle, la requête a été déclarée irrecevable. En conséquence, la SCI Mas-Cosy a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune et 2 000 euros au pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

6 février 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500363

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Somme prononçant son reclassement et son détachement auprès de l’Agence nationale des techniques d’enquêtes numériques judiciaires (ANTENJ), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Paris, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par ordonnance du 6 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412792

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la Compagnie nationale du Rhône (CNR). Cette expertise vise à dresser un état des lieux préventif des ouvrages exploités par EDF (centrale de Cusset et sources de refroidissement des centrales nucléaires du Bugey et de Saint-Alban) avant l'opération d'abaissement de la retenue de Verbois prévue en mai 2025. L'expert devra également, pendant et après les travaux, constater les éventuels désordres, en rechercher les causes et évaluer les préjudices. La mission de l'expert pourra se poursuivre à l'initiative de la CNR, saisie le cas échéant par EDF.

Avocat : SCP DUNNER CARRET DUCHATEL ESCALLIER

6 février 2025
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300733

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par les consorts D, propriétaires de parcelles à Saint-Pierre, d’une demande d’indemnisation pour la démolition de leur construction, ordonnée par le maire en 2018 dans le cadre d’un arrêté de péril imminent, et pour l’absence de clôture des terrains depuis lors. La commune a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que les faits constituaient une voie de fait. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que la démolition, effectuée en application de l’article L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation, relevait d’un pouvoir légal de l’administration et ne constituait pas une voie de fait, rendant la juridiction administrative compétente. La solution retenue est donc la compétence du tribunal pour statuer sur le litige.

Avocat : DUMONT

6 février 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497767

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

6 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497767.20250206• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306428

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de l'intéressée, déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

6 février 2025• 1ère Chambre