LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111703

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet de l'Essonne du 9 septembre 2021 qui avait clôturé la demande d'autorisation de travail de Mme B, ressortissante sénégalaise, au motif que cette décision n'était pas motivée et que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2024• 9ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300092

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de la SARL Strabo, qui contestait le non-renouvellement de son autorisation d'occupation du domaine public par le maire de Cogolin. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des parties au titre des frais d'instance.

« Précédent228229230231232233234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

17 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201497

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme Baron, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Haute-Savoie. La requérante invoquait un vice de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré du vice de procédure n'était pas fondé, faute pour Mme Baron d'avoir apporté des éléments précis à l'appui de ses allégations. Enfin, le tribunal a estimé que le département avait pu légalement retirer l'agrément sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, sans que l'acquiescement aux faits par le département ne suffise à établir l'illégalité de la décision.

Avocat : BERNARD DUGUET

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension de M. et Mme A, ressortissants albanais. Les requérants contestaient le refus implicite de renouvellement de leur titre de séjour "visiteur". Le tribunal a retenu que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet du Val-de-Marne ayant délivré aux intéressés une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2025, régularisant ainsi leur situation durant l'examen de leur dossier.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 décembre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300063

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme D qui sollicitaient une nouvelle expertise complémentaire. Les requérants contestaient l'insuffisance du rapport d'expertise déjà rendu le 17 novembre 2022, estimant qu'il ne répondait pas à tous les chefs de mission. Le juge a considéré que cette demande, dépourvue d'éléments nouveaux démontrant une aggravation des désordres, visait en réalité à contester la manière dont l'expert avait rempli sa mission, ce qui ne relève pas de l'utilité d'une mesure d'expertise au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 décembre 2024
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02423

Avocat : STIENNE-DUWEZ

17 décembre 2024• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307096

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a relevé d'office que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite intervenue le 21 janvier 2023, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'attestation de dépôt de dossier mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai de recours opposable au requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : DUPUY SANDRINE

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2002866

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Avenir Métal, titulaire du lot 1 "étanchéité toiture" d’un marché public, afin d’obtenir le paiement d’un solde de décompte et l’indemnisation de préjudices liés à des sujétions techniques imprévues et à une faute de la maîtrise d’ouvrage. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que la société n’avait pas respecté la procédure de contestation du décompte général prévue par le CCAG Travaux applicable (décret n°76-87 du 21 janvier 1976). Le tribunal a également écarté les demandes subsidiaires, faute pour la société d’établir la réalité des sujétions imprévues ou une faute de la communauté de communes de la Matheysine.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

17 décembre 2024• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300983

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A B. Le requérant, propriétaire d'une parcelle, sollicitait une expertise pour lever les contradictions des avis d'Enedis concernant la nécessité d'une extension du réseau électrique pour son projet de division, après plusieurs refus de la commune de La Cadière d'Azur. Le juge a estimé que la mesure d'expertise présentait un caractère utile et n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, un expert a été désigné pour déterminer les caractéristiques du poteau électrique existant, la nécessité d'une extension du réseau, les hypothèses de raccordement et le coût de ces opérations.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

17 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202766

Avocat : DU ROSTU

17 décembre 2024• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200840

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et M. A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme de Saint Pancrace. La communauté de communes Cœur de Maurienne Arvan, bien qu'ayant accepté ce désistement, a vu sa demande de condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative rejetée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

16 décembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405291

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, détenu puis placé en rétention, qui contestait un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a constaté que la notification de ces décisions, effectuée le 19 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, avait fait courir un délai de sept jours en application de l’article L. 614-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 29 novembre 2024, était tardive, aucune circonstance particulière n’étant invoquée pour justifier ce dépassement. En conséquence, les conclusions ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DUFOUR

16 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour des ressortissantes de la République démocratique du Congo. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est substituée aux décisions consulaires, était suffisamment motivée et fondée sur plusieurs motifs valables, notamment l'absence de justification de ressources suffisantes et de nécessité de séjour en France, l'absence d'autorisation de regroupement familial, et le caractère apocryphe d'un jugement supplétif produit. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUPONTEIL

16 décembre 2024• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412319

Avocat : DUNATE

16 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412318

Avocat : DUNATE

16 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403287

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante surinamaise, contestant les arrêtés du 26 novembre 2024 par lesquels la préfète des Deux-Sèvres l’a obligée à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, l’a interdite de retour pour un an et l’a assignée à résidence. Le tribunal a écarté l’exception d’irrecevabilité des mémoires en défense, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

16 décembre 2024• étrangers JU
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de convoquer et d'enregistrer les demandes de visa de Mme C et de ses enfants, au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis à l'autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa. Il rappelle que les autorités consulaires doivent seulement statuer "dans les meilleurs délais" en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUCASSOUX

16 décembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305310

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. D de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du maire d'Arcachon de retirer un permis de construire. Ce désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties dans le cadre d'une médiation judiciaire. La solution retenue est le donné acte du désistement d'instance et d'action, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS

16 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302814

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 décembre 2024