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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302380

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la famille F, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices subis par leur fille, Mme B F, atteinte de narcolepsie avec cataplexie après une vaccination contre la grippe A/H1N1 (vaccin Panenza) en 2009-2010. Les requérants soutenaient que le lien de causalité entre la vaccination et la maladie était scientifiquement démontré et reconnu par les experts. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête, contestant le fondement des demandes. Le tribunal, après avoir examiné les pièces du dossier et entendu les parties, a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment les articles L. 3131-1 et L. 3131-3 relatifs aux mesures d'urgence sanitaire et à la responsabilité des professionnels de santé.

Avocat : DUQUESNE CLERC

6 décembre 2024• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre s'était fondé sur l'absence de liens particuliers avec la France et l'absence de projet d'installation immédiate, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que l'erreur de fait sur le pays d'exercice professionnel de la requérante était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, Mme B ne justifiant d'aucune attache familiale, sociale ou professionnelle en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUJONCQUOY

5 décembre 2024• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00019

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

5 décembre 2024• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01527

Avocat : SEPA DUPAIGNE-PAPI

5 décembre 2024• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202904

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'inscription en première année de licence à l'université de Poitiers pour l'année 2022-2023. La juridiction a jugé que le courriel du 13 octobre 2022, rappelant la date butoir d'inscription au 30 septembre 2022, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et les articles D. 612-2 à D. 612-6 du code de l'éducation, qui confient au chef d'établissement la fixation des périodes d'inscription.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203105

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'université de Poitiers de l'inscrire en licence pour l'année 2022-2023. Le tribunal a jugé que le courriel du 19 octobre 2022, informant la requérante de la clôture des inscriptions, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel des dates limites fixées par l'université. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, faute de décision attaquable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et D. 612-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les prescriptions imposées par le maire de Chuzelles à son autorisation de construire une clôture. Le tribunal a annulé ces prescriptions, estimant que l’interdiction des clôtures rigides et l’imposition d’un grillage souple constituaient une erreur de droit et une modification radicale du projet. La décision s’appuie sur les articles R. 421-2 et R. 421-12 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

5 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200865

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Bennes 30, qui contestait deux titres de perception émis pour un total de 1 557 750 euros, en exécution d'arrêtés préfectoraux ordonnant la consignation de sommes pour des travaux de mise en conformité environnementale. La société invoquait l’illégalité des arrêtés sous-jacents et le défaut de mention des bases de liquidation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.

Avocat : DUHIL DE BENAZE

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407492

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. C qui sollicitait une provision complémentaire de 15 000 euros pour l'aggravation de son état de santé suite à une prise en charge fautive aux urgences de l'hôpital de Romans-sur-Isère en novembre 2012. Le juge a estimé que le lien entre l'aggravation alléguée et les fautes médicales identifiées par l'expert en 2018 était contestable, et que M. C ne contestait pas le montant de l'indemnité de 14 500 euros déjà versée par l'assureur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l'obligation ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision. Les conclusions des parties défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

5 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109019

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par M. B d'une demande de décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et contributions sociales de 2018, contestant l'imposition d'une indemnité de 400 000 euros perçue dans le cadre d'un litige. En cours d'instance, l'administration fiscale a rapporté l'avis d'imposition initial du 4 décembre 2019 et a émis un nouvel avis le 28 octobre 2021, faisant droit à la demande d'étalement du revenu selon l'article 163-0 A du code général des impôts. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : SCP BOUDRIOT DUMONT AVOCATS

5 décembre 2024• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00867

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 décembre 2024• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du maire de Chuzelles du 2 février 2021, qui autorisait sous prescriptions sa déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal a jugé que la commune avait valablement soumis les clôtures à déclaration préalable via son PLU, conformément aux articles R. 421-2 et R. 421-12 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les prescriptions imposées, visant à ne pas porter atteinte à une zone humide protégée par le règlement du PLU (article Ux 2), étaient légales et nécessaires pour assurer la conformité du projet. La demande d'annulation des prescriptions a donc été rejetée.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

5 décembre 2024• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300513

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A le titre de séjour sollicité, puis une carte pluriannuelle, rapportant ainsi la décision attaquée. Le tribunal constate que ce retrait est définitif et que la requête est devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

5 décembre 2024• 2ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03249

Avocat : DUMONTEL

5 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203598

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 23 juin 2022 de la préfète de la Meuse lui ordonnant de se dessaisir de ses armes de catégorie C et lui interdisant d'en acquérir ou détenir, avec inscription au FINIADA. Le tribunal a exercé un entier contrôle sur la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que le comportement de M. B, notamment sa condamnation pour défaut d'assurance en 2019 et des mentions au fichier TAJ pour violences, laissait craindre une utilisation dangereuse des armes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 décembre 2024• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401067

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours ayant été introduit plus d'un an après la notification de l'arrêté du 16 juin 2023. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'éléments suffisants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

5 décembre 2024• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409418

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 16 août 2024 et une assignation à résidence du 9 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion ou de liens familiaux stables en France. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé qu'elle était légale, nécessaire et proportionnée, et que les modalités de contrôle n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation ni ne méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

5 décembre 2024• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02068

Avocat : CABINET DURAFFOURD

5 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01082

Avocat : DPA DUCROT AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 31 juillet 2023 par lequel le ministre de l'intérieur a révoqué M. B, gardien de la paix, pour des faits d'escroquerie. La sanction est annulée car M. B n'a pas été informé de son droit de se taire lors de son audition administrative, en méconnaissance du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et de la décision du Conseil constitutionnel du 4 octobre 2024. Le tribunal enjoint au ministre de réintégrer M. B, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème Chambre