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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514787

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l’arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait son état de santé et des risques pour sa sécurité au Portugal en raison de la présence d’une communauté angolaise. Le tribunal a estimé que ces éléments ne démontraient pas l’impossibilité d’un suivi médical adapté au Portugal ni la réalité d’un risque personnalisé, et a écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d’injonction.

Avocat : ROMANET DUTEIL

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514865

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de sept ans prononcées par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux, jugeant les décisions suffisamment motivées. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de M. C..., justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en raison du risque de fuite, et l'interdiction de retour de sept ans, considérée proportionnée au regard de la menace à l'ordre public et des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoit la délivrance d'une telle attestation en cas de dépôt d'une demande complète. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la contestation de cette mesure, prise en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français, relevait de la procédure spéciale prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure étant exclusive du référé liberté fondé sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521581

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes malgré son état de santé nécessitant une assistance. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521165

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet au fond de la requête, après examen des conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520647

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520504

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes de suspension et d’injonction. Toutefois, le juge a fait application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative en condamnant l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519805

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de voyage pour étranger bénéficiant de la protection internationale, le préfet ayant finalement fait droit à sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519747

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement, et que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533565

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une note de résultats de mutation et des décisions d'affectation individuelles au centre pénitentiaire de Saint-Denis. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, la présidente du tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2533565, constituait un doublon d'une précédente affaire enregistrée le 6 octobre 2025 sous le n° 2529875. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2533565 des registres du greffe.

Avocat : DUGOUJON

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535526

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme C..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a déposé sa demande de renouvellement moins de soixante jours avant l’expiration de son titre, se plaçant ainsi elle-même dans la situation de précarité invoquée. Il relève également que la requérante ne démontre pas que son stage serait menacé par l’absence de récépissé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300460

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Roquebrune-sur-Argens le 5 août 2022. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite, et de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) invoquée par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les règles applicables aux zones naturelles et aux espaces boisés classés.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500921

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP COUDURIER CHAMSKI RAMACHERS LAFONT

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404765

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le suivi de la formation professionnelle de M. A... n'était pas réel et sérieux, au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514486

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignait à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 732-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'exécution du transfert restant une perspective raisonnable. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : DUNATE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514491

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision de transfert légalement fondée sur le règlement UE n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 20 novembre 2025.

Avocat : DUNATE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500148

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sécuritam pour contester la procédure d'attribution d'un marché de sûreté aéroportuaire par la société Edéis Aéroport Saint-Martin Grand Case. La requérante soutenait notamment l'illégalité du recours à une procédure adaptée (MAPA) pour un marché dépassant le seuil légal de 221 000 euros, un conflit d'intérêts lié aux fonctions du président commun d'Edéis et de sa filiale à Mayotte, ainsi qu'une absence de vérification des capacités financières de l'attributaire, Global Security Provider. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure, en application des articles L. 2141-10 et R. 2143-3 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514488

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d’une procédure de transfert aux autorités belges. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 732-1 et L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que l’arrêté est régulièrement signé par une autorité délégataire, suffisamment motivé, et que l’assignation ne constitue pas une erreur d’appréciation. Les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : DUNATE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière