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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01903

Avocat : CLEMENT

6 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300121

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Vallauris à l’indemniser des préjudices subis par sa fille, brûlée par le renversement d’un bol de soupe chaude dans une crèche municipale. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune, mais le tribunal a jugé que seul le régime de la responsabilité pour faute était applicable en l’espèce, sans que celle-ci ne soit démontrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées et Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

6 février 2025• 2ème Chambre
« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308980

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2023 du préfet du Pas-de-Calais prononçant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France et de sa capacité à se réinsérer en Algérie. Le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été jugé inopérant, car la décision d'expulsion ne fixe pas le pays de destination. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GROUPEMENT RISSER ET RIZZO

5 février 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203152

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B. Cette solution a été retenue car l'administration a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction et une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

5 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412085

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. C de démontrer un droit au séjour de plein droit ou d'avoir sollicité un titre. En conséquence, toutes les demandes de M. C, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DEME

4 février 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202335

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société TRIVERIO CONSTRUCTION, qui demandait la condamnation du département des Alpes-Maritimes à l'indemniser pour son éviction irrégulière d'un marché de conception-réalisation d'un ouvrage d'art. Le tribunal a estimé que l'offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas les spécifications techniques imposées par le règlement de la consultation. Par conséquent, la société n'avait aucune chance sérieuse de remporter le contrat, ce qui exclut tout droit à indemnisation pour perte de chance ou remboursement des frais engagés. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment les articles L. 2171-2 et L. 2124-2, et sur la jurisprudence relative à l'indemnisation des candidats évincés.

Avocat : DEMES AVOCATS

4 février 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement d'une assistante d'éducation prise par le principal du collège Henri Barnier. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la privation de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du non-respect de la procédure de licenciement et de la méconnaissance des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SEMERIVA

4 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317209

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal estime que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de la requérante et l'emploi sollicité, ce qui révélait un risque de détournement de l'objet du visa. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : DEME

3 février 2025• 10ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B un titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500424

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B C, ressortissant mexicain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un renouvellement, et le risque de suspension de son contrat de travail. La préfecture devra fixer un rendez-vous sous trois jours, à intervenir dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

3 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500449

Avocat : DEME

31 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413152

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré avoir effectué de nouvelles démarches après la suppression de son dossier en novembre 2024 et qu'elle se maintenait irrégulièrement sur le territoire malgré trois mesures d'éloignement. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais que pour une première demande, des circonstances particulières doivent être justifiées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : DEME

31 janvier 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412781

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur l'article 13.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légale, la compétence du signataire étant établie et la motivation suffisante. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.5 et 17 du même règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202313

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la décision du 12 juillet 2022 du directeur du centre de détention de Toul prononçant son placement à l'isolement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme, mais a estimé qu'aucun d'eux n'était fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DORDILLY CLEMENCEAU AVOCATS

30 janvier 2025• Chambre 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01674

Avocat : REMEDEM

30 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300647

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Me Norbert Clément d'un recours pour excès de pouvoir contestant la décision du président du tribunal administratif de Lille du 7 novembre 2022. Cette décision lui avait délivré une attestation de fin de mission unique pour plusieurs instances d'aide juridictionnelle, réduisant ainsi le nombre d'unités de valeur (UV) rétribuées. Le requérant soutenait que les représentations assurées pour neuf bénéficiaires distincts constituaient des missions séparées, justifiant une rétribution de 96 UV. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le regroupement des missions était justifié par la connexité des affaires et conforme aux dispositions de l'article 92 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, pris pour l'application de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CLEMENT NORBERT

30 janvier 2025• 1ère Chambre