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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 010

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ERBEffacer tout
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400304

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante étrangère, qui contestait le bien-fondé d'une créance du CHU de Bordeaux pour des soins hospitaliers. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et le principe de sécurité juridique, estimant qu'aucune circonstance particulière ne justifiait un recours plus d'un an après la notification de la saisie administrative à tiers détenteur.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300554

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de la commune de Ham dans le litige l'opposant aux sociétés Colas Nord Picardie et Pivetta BTP. La commune recherchait la responsabilité décennale de ces sociétés pour des désordres affectant une voirie, compromettant sa solidité et son usage. La procédure a été clôturée sans qu'il soit statué au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

8 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'auteur de l'acte était identifiable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de cinq ans.

Avocat : KHADIR-CHERBONEL

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400604

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et de Mme B épouse C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour par l'autorité consulaire française à Oran. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, fondée sur l'absence d'élection de domicile en France, en raison de la représentation par avocat. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009, n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation, ni ne méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas la fiabilité des informations fournies sur l'objet et les conditions de leur séjour.

Avocat : MEGHERBI

7 avril 2025• 10ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308145

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que M. D, titulaire d'une carte de séjour "saisonnier" et ne résidant pas habituellement en France, ne remplissait pas la condition de résidence habituelle exigée par l'article L. 425-9. En conséquence, toutes les demandes de M. D, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DERBEL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113192

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, propriétaire, qui demandait la condamnation du département de la Mayenne à lui verser directement une somme de 3 360 euros correspondant à une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour ses locataires. Le tribunal a jugé que les faits invoqués étaient manifestement insusceptibles de fonder une telle condamnation, car la demande d'aide devait émaner des locataires et non du propriétaire, et qu'aucune demande n'avait été déposée en ce sens. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la compétence de la juridiction administrative soulevée en défense.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00424

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

2 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411695

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur la menace à l'ordre public.

Avocat : ZERBIB

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421300

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 613-2, L. 721-3) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BERBAGUI

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500873

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a étendu à un nouveau praticien, le docteur E A, les opérations d’expertise médicale déjà ordonnées concernant la prise en charge de M. D F par le centre hospitalier de Château-Thierry le 8 juillet 2019. Cette extension a été jugée utile après qu’une incertitude est apparue lors de la première réunion d’expertise sur l’identité du chirurgien ayant examiné le patient le 15 juillet 2019. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d’expertise et d’étendre celle-ci à d’autres personnes. En revanche, la demande de réserve des dépens a été rejetée, cette question relevant du président du tribunal et non du juge des référés.

Avocat : SCP LEBEGUE DERBISE

1 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310573

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui délivrer un chèque énergie pour 2022. La requérante soutenait que sa situation fiscale (revenu fiscal de référence de 8 978 euros pour 2,5 parts) lui ouvrait droit à cette aide. Le tribunal a interprété ses conclusions comme dirigées à la fois contre la décision initiale du 5 juillet 2022 et celle rejetant son recours gracieux du 4 août 2022. La solution retenue par le jugement, qui s'appuie sur les articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l'énergie ainsi que sur l'arrêté du 24 février 2021, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation sur le revenu fiscal de référence.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

1 avril 2025• 11ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300535

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Edeis pour contester deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette, visant à recouvrer des sommes dues en exécution de jugements antérieurs. La société requérante soutenait que ces titres étaient irréguliers (défaut de signature, motivation insuffisante) et que les montants réclamés étaient en partie infondés. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'hôpital, qui affirmait avoir annulé les titres, faute de preuve d'une telle annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres exécutoires en raison de leur insuffisance de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411459

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme C B A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui attribuer un logement adapté. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante ne justifie pas avoir été préalablement reconnue comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, condition sine qua non pour saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : HERBET

31 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410899

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée était sans incidence sur le sens de la décision. Il a jugé que M. A ne justifiait pas subvenir aux besoins de son enfant français, condition alternative requise par l'article 10 c) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour obtenir un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : MEGHERBI

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403773

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Diego, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 259,20 euros en réparation de préjudices. La requête indemnitaire a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires visant à suspendre un arrêté du 3 avril 2024 ont également été rejetées, le juge du fond n'étant pas compétent pour prononcer une telle suspension. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : AUERBACH

28 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400589

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la SASU Icade Promotion - France Ouest et Sud-Ouest. La société requérante contestait la délibération du conseil municipal de Mèze du 18 septembre 2023 annulant le transfert dans le domaine public communal des voies privées de l'opération "Ciel et Mer". Ce désistement fait suite à l'annulation de la délibération contestée par la commune le 4 mars 2024. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

27 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205109

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester un refus de titre de séjour du 1er avril 2022. Postérieurement à la requête, le préfet de Maine-et-Loire a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé le 24 décembre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit en l'espèce.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

26 mars 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500135

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement de Mme C de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l’ordonnance de référé, retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », a été considérée comme régulière. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MEGHERBI

25 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour en France de l'intéressé.

Avocat : DERBALI ASSIA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415736

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de police visant à désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure concerne les désordres affectant le piège à balles du stand de tir Sud à Chevilly-Larue, apparus après la réception des travaux en 2022 et ayant conduit à la fermeture de l'équipement. Le juge a considéré la demande utile pour déterminer les causes, l'étendue et l'imputabilité des dommages, dans le cadre d'un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par les assureurs et constructeurs ont été réservées, et la charge des dépens sera fixée ultérieurement.

Avocat : D'HERBOMEZ LAGRENADE ET ASSOCIES

25 mars 2025