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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108237

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tresserve à la SCI MCM Gestion pour une villa et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'incohérence du dossier de permis de construire, la méconnaissance du plan d'implantation du lotissement (devenu caduc), et les violations alléguées du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 442-9, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504226

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., placé en rétention, contre une décision du préfet de la Marne fixant le pays de destination de son éloignement, a estimé ne pas être compétent. Il a considéré que la procédure spéciale applicable aux mesures d’éloignement des étrangers retenus ne s’étend pas aux décisions d’expulsion ou à celles fixant le pays de destination. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, identifié à Troyes. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501585

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du Sénégal comme pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Côte-d'Or était compétent pour signer l'arrêté d'expulsion en vertu des articles R. 122-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 11-1 du décret du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511530

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ARIFA

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516680

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAVAIN

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416888

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de l’association Église source de vie, qui contestait un arrêté du maire de Pantin du 8 juillet 2024 ordonnant la fermeture au public de son local et imposant des travaux. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522588

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant indien, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de salarié et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies, l’absence de document de séjour exposant l’intéressé à un risque de perte d’emploi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

12 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400779

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la SAS Valdepharm de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Val-de-Reuil le 25 septembre 2023 pour la construction d’un parking intérieur. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s’y opposant. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : HUON SARFATI

12 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400780

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Valdepharm de demandes d’annulation de quatre arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant des permis de construire pour des bâtiments modulaires et industriels. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : HUON SARFATI

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503408

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant allemand, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Après avoir été libéré du centre de rétention, le requérant n’a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions formulée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’instance pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion particulière en France où résident ses parents. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de fait, ont été écartés, et la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé séjournant irrégulièrement en France depuis 2019 et n'établissant pas que son emploi était menacé par cette situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARIFA

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 autorisant le défrichement de 500 m² de bois sur la commune de Villard-sur-Doron. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 341-5 et R. 341-1 du code forestier. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loisin ne s’opposant pas à une déclaration préalable de M. B.... M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A... a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL FAVRE DUBOULOZ COFFY AVOCATS

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522621

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour dit de retour à M. C... A..., réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’urgence et de l’atteinte aux droits fondamentaux, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AH-FAH

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. A... pour contester le refus d’agrément aux fonctions de gardien de la paix et le non-renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé s’étant placé lui-même dans la situation financière difficile qu’il invoquait. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509272

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Aude du 10 décembre 2025 portant expulsion de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. B..., résidant régulièrement en France depuis 34 ans, y vit avec sa compagne française et ses parents, et justifie d'un emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAIDI SARAH

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512937

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la SCI La Lune contre le permis de construire un chalet délivré par le maire de Courchevel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de qualité du pétitionnaire, de vices de procédure ou de méconnaissance du règlement du PLU, n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée sur ce seul motif procédural. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509226

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

9 janvier 2026• 5ème chambre