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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 451

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELDMANEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304802

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société délégataire contre la délibération fixant l'indemnité de résiliation de son contrat de délégation de service public (DSP) et demandant réparation de son préjudice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société XpFibre 2 Sarres. Il a jugé que la délibération du syndicat mixte Moselle Fibre, limitant l'indemnisation à la valeur nette comptable des biens de retour, était conforme au contrat de DSP. Les demandes indemnitaires pour manque à gagner ont été écartées, la société n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice certain et direct imputable à la résiliation. **Textes appliqués** : Les stipulations du contrat de délégation de service public (notamment l'article 1.4.9.7) et les principes généraux du droit administratif contractuel relatifs à la réparation du préjudice résultant d'une rupture pour motif d'intérêt général.

Avocat : FELDMAN

10 mars 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01629

Avocat : FELDMAN

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la SAS Tarn Fibre contre deux titres de perception émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles (31 000 € et 30 000 €). La société contestait notamment la compétence de l'auteur des titres, l'absence de signature, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le bien-fondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels justifiaient les pénalités. Il a également condamné la SAS Tarn Fibre à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception des titres, sans faire droit aux demandes au titre des frais de justice.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS Tarn Fibre contestant des titres de perception émis par le département du Tarn pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des titres, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les pénalités étaient justifiées par le non-respect des obligations contractuelles et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, et a condamné la SAS Tarn Fibre à verser au département les intérêts moratoires sur les sommes dues, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 280 900 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, confirmé en appel, faisait obstacle à la contestation du bien-fondé des pénalités. Il a également écarté les moyens de forme (défaut de signature, insuffisance de motivation) et de fond, considérant que les retards étaient antérieurs à la crise sanitaire et que les ordonnances invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 208 300 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard dans le cadre d’une convention de délégation de service public. Le tribunal a jugé que le titre était régulier en la forme, notamment en ce qui concerne la signature et la motivation, et que la procédure contradictoire n’était pas applicable. Sur le fond, il a estimé que le bien-fondé de la créance était couvert par l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement confirmé en appel, et que les retards dans la remise des études d’avant-projet définitif étaient imputables à la société, sans exonération possible au titre des ordonnances Covid-19. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département du Tarn au titre des frais de justice.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Tarn Fibre pour contester deux titres de perception émis par le département du Tarn, d’un montant total de 48 800 euros, infligeant des pénalités pour manquements contractuels dans le cadre d’une convention. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des titres, l’absence de signature, l’irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels étaient établis. En application des stipulations contractuelles et des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales, il a validé les titres de perception et condamné la SAS Tarn Fibre à payer les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de la réception des titres.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517140

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Time To Thaï. Celle-ci demandait l'annulation de décisions du maire de Thiais et d'amendes, ainsi que des frais de justice. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l'annulation de décisions administratives étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation, ses pouvoirs étant limités à des mesures provisoires. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FELDMAN

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514189

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de l’association Nova Kids School, qui contestait l’arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 ordonnant la fermeture définitive de son groupe scolaire privé hors contrat. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que l’association ne justifiait pas de l’urgence nécessaire à la suspension, faute de pièces établissant la privation du droit à l’éducation des élèves. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FELDMAN

23 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500633

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Outremer Télécom d’une demande d’annulation de la procédure de passation d’un marché public de services de télécommunications lancé par la Collectivité Territoriale de la Martinique. La requérante contestait notamment le manquement à l’obligation d’information du candidat évincé et l’irrégularité de l’offre de la société Orange, attributaire pressentie. Le juge a annulé la procédure au stade de l’examen des offres en raison du caractère irrégulier de l’offre d’Orange, conduisant la collectivité à reprendre la procédure. La solution retenue s’appuie sur les règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique.

Avocat : FELDMAN

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513315

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 ordonnant la fermeture définitive du groupe scolaire privé hors contrat "Nova Kids School". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'apportant pas de justifications suffisantes face aux éléments établissant une continuité avec l'établissement précédemment fermé et des manquements persistants. La décision retient notamment que l'association ne conteste pas sérieusement les constats de non-respect de la réglementation et les risques pour l'ordre public ou la sécurité, rendant la mesure proportionnée. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'est spécifiquement appliqué.

Avocat : FELDMAN

25 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500625

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Saint-Benoît pour obtenir des opérateurs (EDF, SIDELEC, Orange, SRR, ZEOP) l'enlèvement de câbles dangereux et le rétablissement des réseaux internet et téléphoniques dans les écoles et chemins communaux. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère d'utilité suffisant, la commune disposant d'autres voies de droit pour agir. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire, mais écarte leur mise en œuvre dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : FELDMAN

1 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201856

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 21 300 euros relative au retard de communication du compte rendu technique et financier 2019. Le tribunal a constaté que le premier titre (n°3/2022) avait été retiré et remplacé par un second (n°25/2022), rendant la première requête sans objet. Sur le second titre, la société invoquait l'absence de mise en demeure régulière et le caractère non fondé de la pénalité. Le tribunal a appliqué les stipulations contractuelles et les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, notamment l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203664

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi par la société Isère Fibre de deux requêtes contestant des titres de recettes émis par le département de l'Isère pour des pénalités de retard liées à la validation d'un avant-projet définitif (APD) dans le cadre d'une délégation de service public. Le tribunal a constaté que le premier titre de recette avait été retiré et remplacé, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le second titre, la société soutenait que l'APD contesté ne relevait pas des documents prévus par la convention et qu'il avait été tacitement validé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité était fondée sur les stipulations contractuelles applicables. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Isère Fibre de deux requêtes contestant des titres de recettes émis par le département de l'Isère pour des pénalités de retard liées à la validation d'avant-projets détaillés dans le cadre d'une délégation de service public. La société soutenait notamment que la pénalité n'était pas fondée contractuellement et que la procédure de mise en demeure était irrégulière. Le tribunal a constaté que le premier titre de recette avait été retiré et remplacé, rendant la première requête sans objet. Sur le second titre, il a jugé que la pénalité était justifiée au regard des stipulations de la convention de DSP, et a rejeté l'ensemble des moyens de la société. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts, celles-ci étant irrecevables.

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202038

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Isère Fibre pour contester deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, visant à recouvrer une pénalité de 580 956,46 euros pour retard de déploiement du réseau en 2020. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère infondé de la pénalité. Le département a retiré le premier titre et en a émis un second, que la société a également attaqué. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne, ainsi que les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d'intérêts moratoires. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions du département, sur le fondement de la jurisprudence *Préfet de l'Eure* (CE, 30 mai 1913).

Avocat : FELDMAN

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Régie autonome des transports parisiens (RATP) d’une action en responsabilité contractuelle et décennale contre les sociétés HPBTP (constructeur) et SETEC Bâtiment (maître d’œuvre) pour des désordres affectant une voie de liaison, notamment une non-conformité structurelle et un défaut d’altimétrie. La RATP sollicitait la condamnation solidaire des constructeurs à l’indemnisation de ses préjudices, estimés à 468 898,92 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la RATP, considérant que la preuve des non-conformités alléguées et de l’impropriété de l’ouvrage à sa destination n’était pas rapportée, et que les désordres, s’ils existaient, étaient apparents à la réception, excluant ainsi la mise en jeu de la garantie décennale. Les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés, et les dépens ainsi que les frais irrépétibles ont été mis à la charge de la RATP.

Avocat : CABINET SAUPHAR GIBEAULT FELDMAN

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502673

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Lachambre du 16 janvier 2025, qui enjoignait à la SAS SFR Fibre de collecter et d’éliminer des câbles et équipements de son réseau câblé arrivé à échéance. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave ou une atteinte à sa réputation, au vu de sa situation financière solide. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELDMAN

15 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201238

Avocat : FELDMAN

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111073

Avocat : FELDMAN

13 décembre 2024• 6ème chambre