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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FERRARIEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504050

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Beines sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer les causes des désordres affectant une salle polyvalente, dans le cadre d’un marché public de réhabilitation inachevé en raison de la liquidation judiciaire d’une entreprise. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car la commune dispose encore de prérogatives de maître d’ouvrage pour agir directement, et qu’un rapport d’assistance technique déjà réalisé permettait un chiffrage précis des travaux non exécutés.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516473

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 8 décembre 2025, du désistement pur et simple de l’EURL JDéveloppement Millétoiles dans le litige l’opposant à la commune de Noiseau. La requérante demandait initialement la condamnation de la commune au paiement de 5 000 euros pour des prestations pyrotechniques, ainsi que des frais accessoires. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERRARINI

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300040

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de permis de construire un poulailler de 29 700 poulets de chair opposé par le maire de Saint-Brancher. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commune ne pouvait légalement fonder son refus sur des motifs relevant de la police spéciale des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), cette compétence appartenant au préfet. Il a également estimé que les autres motifs invoqués, tels que les risques de pollution, les nuisances ou l’insuffisance de la ressource en eau, n’étaient pas suffisamment établis ou caractérisés pour justifier un refus sur le fondement des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc l’annulation de l’arrêté de refus et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200667

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Crau à M. B pour une habitation d’exploitant agricole en zone A. Le juge a estimé que le projet méconnaissait les articles A-1(2) et A-2(1b) du règlement du PLU, faute pour le pétitionnaire de démontrer la nécessité d’une présence permanente et rapprochée sur l’exploitation. La décision retient que l’activité de maraîchage biologique, bien que réelle, n’impose pas une telle contrainte, et que les risques de vols invoqués ne justifient pas un gardiennage sur place. L’annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : FERRARINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500793

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Ouanne de sa demande d’expertise. La commune avait sollicité cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour identifier les causes des désordres affectant l’église de Chassenay, dont la rénovation avait été confiée à plusieurs entreprises dans le cadre d’un marché public. Après avoir mis en demeure l’entreprise Roger Denis charpente couverture, le juge a constaté que la commune s’était désistée purement et simplement de sa requête. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303715

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI GALO visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 janvier 2023. Cette décision mettait en demeure la société de régulariser la situation administrative de travaux de construction réalisés sur des parcelles à Murviel-lès-Béziers, au titre de la législation sur l'eau. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure, en application des articles L. 171-7 et L. 214-3 du code de l'environnement, dès lors qu'un rapport de manquement avait établi que les travaux étaient soumis à déclaration ou autorisation sans avoir été régularisés. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation.

Avocat : SELARL A.C.T.A.H. CABINET FERRARI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00094

Avocat : FERRARI

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509854

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par M. D, condamné pour vol aggravé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERRARINI

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509030

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FERRARINI

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300711

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent de la commune d'Agde, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que la rupture conventionnelle ne constitue pas un droit pour les fonctionnaires, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation des décisions attaquées. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n°2019-1593 du 31 décembre 2019.

Avocat : SELARL A.C.T.A.H. CABINET FERRARI

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502261

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 instituant une servitude de canalisation d'eau potable au profit du SIAEP Les Sources sur les parcelles de M. B. Le juge a estimé que le moyen unique soulevé, tiré de l'irrégularité de l'enquête publique en raison de travaux préalablement engagés sans autorisation, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a considéré que l'engagement illégal de travaux n'entache pas nécessairement la régularité de la procédure ultérieure d'institution de la servitude prévue par le code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

30 juin 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201283

Avocat : BLEINES-FERRARI

17 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301179

Avocat : BLEINES-FERRARI

17 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500335

Avocat : FERRARINI

18 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301502

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

9 janvier 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490809

Avocat : AURELIEN BLEINES-FERRARI AVOCAT

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490809.20241025• 2ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01144

Avocat : FERRARINI

21 octobre 2024• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401099

Avocat : BLEINES-FERRARI

1 octobre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201430

Avocat : BLEINES-FERRARI

17 septembre 2024• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300760

Avocat : BLEINES-FERRARI

6 juin 2024