159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
159
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 910
Avec résumé IA
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM et demande subsidiaire d'expertise médicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête principale (n° 2601390) en la rayant du greffe, la jugeant être un doublet d'une autre requête identique (n° 2601398) déposée par la même société. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administratif visant à éviter les doublons dans l'introduction des recours.
Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, il a examiné le fond de la sanction d'exclusion temporaire d'un jour, mais l'a estimée légale au regard de l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers et des nécessités du service.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé irrecevables les recours dirigés contre la consigne de rasage, le rappel à l’ordre du 4 février 2024, la relève de fonctions du 7 février et l'affectation temporaire en service hors rang du 8 février 2024, les qualifiant de simples mesures d’ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire du 16 février 2024 (exclusion temporaire d'un jour avec service non fait) est recevable et sera examinée au fond. La juridiction a appliqué la jurisprudence relative à la distinction entre mesures d'ordre intérieur et décisions faisant grief, ainsi que les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS
La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.
Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de congé de grave maladie. Suite au désistement pur et simple de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du CHU de Rennes de communiquer l'intégralité du dossier médical de M. B..., en application de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique. Le juge des référés est saisi pour ordonner la communication complète et conforme des pièces manquantes, sous astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité de la communication partielle effectuée le 23 décembre 2025 et l'urgence de la mesure, compte tenu de l'état de santé dégradé du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.
Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, qui contestait le refus de reconnaissance de son transfert du centre de ses intérêts matériels et moraux (CIMM) en Polynésie française et les décisions subséquentes de non-renouvellement de séjour, de fin de séjour et d'affectation à Beauvais-Tillé. Le tribunal a écarté la demande de mesure d'instruction, jugée inutile, et a estimé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en ce qu'elles appliquaient les critères de la circulaire du 2 août 2023 sans erreur de droit ou d'appréciation. Il a également rejeté les moyens tirés de l'incompétence des signataires, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 512-1 et L. 411-5 du code général de la fonction publique, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, dont le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A... qui contestait un titre de recettes de 109 123,32 euros émis par le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges et une saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., pédopsychiatre, qui contestait la décision du 19 octobre 2023 du directeur du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que, bien qu'un agent public n'ait pas de droit au renouvellement de son contrat, l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif d'intérêt du service. En l'espèce, les difficultés relationnelles et les comportements agressifs de Mme A... envers ses collègues, créant des tensions préjudiciables au fonctionnement du service, constituaient un motif valable d'intérêt du service. La décision n'étant pas entachée de détournement de pouvoir, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil, de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre une mise en demeure de reprendre ses fonctions (17 novembre 2025) et une décision de radiation des cadres pour abandon de poste (3 décembre 2025). Le juge des référés a rejeté les deux requêtes. Concernant la mise en demeure, il a relevé d'office que cette mesure préparatoire ne faisait pas grief et était donc irrecevable. Pour la radiation, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne démontrant pas une situation financière suffisamment précaire malgré la perte de son traitement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code général de la fonction publique.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes en référé-suspension par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première visait une mise en demeure de reprendre ses fonctions du 17 novembre 2025, et la seconde une décision de radiation des cadres pour abandon de poste du 3 décembre 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a relevé d'office un moyen d'ordre public sur l'irrecevabilité des conclusions contre la mise en demeure, la considérant comme un acte préparatoire. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, imputés à des fautes commises par le CHU de Brest lors de sa prise en charge médicale. La responsabilité de l'hôpital a été reconnue à hauteur de 50 % par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CCI) de Bretagne, en raison d'un retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance pour le patient d'éviter ses séquelles neurologiques. Le juge des référés a condamné le CHU de Brest à verser à M. B... une provision de 27 833,11 euros, correspondant à la moitié des préjudices déjà évalués par la CCI, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision complémentaire pour des préjudices non encore consolidés a été rejetée comme étant prématurée et non justifiée.
Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe d'animation territoriale, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ferrières-en-Gâtinais refusant son reclassement professionnel pour inaptitude. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune des parties n'étant considérée comme perdante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur le désistement de la requérante.
Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de Mme B..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que le refus de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service. Les décisions de la commune ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des textes applicables.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir réparation pour harcèlement moral et annulation de son licenciement pour inaptitude, prononcé par le groupement de coopération sanitaire UniHA. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 23 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. G... pour contester l’arrêt des soins programmé au CHRU de Rennes concernant sa mère. En cours d’audience, l’établissement s’est engagé à maintenir l’ensemble des traitements jusqu’à ce que le requérant puisse rencontrer l’équipe médicale, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a rejeté les conclusions tendant à imposer des soins spécifiques, estimant qu’elles relevaient d’une appréciation médicale et non de son office, et a déclaré irrecevable la demande de communication du dossier médical, la patiente étant toujours en vie et protégée par le secret médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure collégiale d’arrêt des traitements.
Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une pigmentation cutanée survenue après une oxygénothérapie post-opératoire. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un lien direct et certain entre la pose de la tubulure nasale et la lésion, faute de preuves suffisantes dans le dossier médical. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d'un établissement de santé.
Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la commune de Nanterre, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de retrait ou d'abrogation de l'avenant n°6 à son contrat, lequel modifiait sa rémunération suite à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit était inopérant, car un agent contractuel ne peut se prévaloir d'un droit acquis au maintien de sa rémunération. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut de base légale, estimant que la réduction du traitement de base n'était pas établie et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant la nouvelle rémunération. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 17 avril 2023 par laquelle la commune de Villejuif a refusé de prendre en charge les honoraires d’avocat de Mme A... au titre de la protection fonctionnelle. La requérante, agente territoriale victime d’une agression sexuelle, s’était vu accorder cette protection pour ces faits. Le tribunal a jugé que la commune, en ne produisant aucun mémoire malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits exposés par Mme A..., dont l’inexactitude ne ressortait d’aucune pièce du dossier. Il a ainsi estimé que le refus de prise en charge des frais d’avocat, liés à une instance administrative relative aux faits ouvrant droit à protection, était illégal au regard des articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique.
Avocat : OFFICIO AVOCATS