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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FICIEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601390

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM et demande subsidiaire d'expertise médicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête principale (n° 2601390) en la rayant du greffe, la jugeant être un doublet d'une autre requête identique (n° 2601398) déposée par la même société. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administratif visant à éviter les doublons dans l'introduction des recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401519

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé irrecevables les recours dirigés contre la consigne de rasage, le rappel à l’ordre du 4 février 2024, la relève de fonctions du 7 février et l'affectation temporaire en service hors rang du 8 février 2024, les qualifiant de simples mesures d’ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire du 16 février 2024 (exclusion temporaire d'un jour avec service non fait) est recevable et sera examinée au fond. La juridiction a appliqué la jurisprudence relative à la distinction entre mesures d'ordre intérieur et décisions faisant grief, ainsi que les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OFFICIO AVOCATS

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401506

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, il a examiné le fond de la sanction d'exclusion temporaire d'un jour, mais l'a estimée légale au regard de l'arrêté du 8 avril 2015 fixant les tenues des sapeurs-pompiers et des nécessités du service.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431240

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de congé de grave maladie. Suite au désistement pur et simple de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

26 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600597

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du CHU de Rennes de communiquer l'intégralité du dossier médical de M. B..., en application de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique. Le juge des référés est saisi pour ordonner la communication complète et conforme des pièces manquantes, sous astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité de la communication partielle effectuée le 23 décembre 2025 et l'urgence de la mesure, compte tenu de l'état de santé dégradé du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

19 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303758

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A... qui contestait un titre de recettes de 109 123,32 euros émis par le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges et une saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

30 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304567

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., pédopsychiatre, qui contestait la décision du 19 octobre 2023 du directeur du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que, bien qu'un agent public n'ait pas de droit au renouvellement de son contrat, l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif d'intérêt du service. En l'espèce, les difficultés relationnelles et les comportements agressifs de Mme A... envers ses collègues, créant des tensions préjudiciables au fonctionnement du service, constituaient un motif valable d'intérêt du service. La décision n'étant pas entachée de détournement de pouvoir, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600153

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes en référé-suspension par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première visait une mise en demeure de reprendre ses fonctions du 17 novembre 2025, et la seconde une décision de radiation des cadres pour abandon de poste du 3 décembre 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a relevé d'office un moyen d'ordre public sur l'irrecevabilité des conclusions contre la mise en demeure, la considérant comme un acte préparatoire. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600152

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil, de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre une mise en demeure de reprendre ses fonctions (17 novembre 2025) et une décision de radiation des cadres pour abandon de poste (3 décembre 2025). Le juge des référés a rejeté les deux requêtes. Concernant la mise en demeure, il a relevé d'office que cette mesure préparatoire ne faisait pas grief et était donc irrecevable. Pour la radiation, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne démontrant pas une situation financière suffisamment précaire malgré la perte de son traitement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

21 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402065

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe d'animation territoriale, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ferrières-en-Gâtinais refusant son reclassement professionnel pour inaptitude. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune des parties n'étant considérée comme perdante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306060

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 17 avril 2023 par laquelle la commune de Villejuif a refusé de prendre en charge les honoraires d’avocat de Mme A... au titre de la protection fonctionnelle. La requérante, agente territoriale victime d’une agression sexuelle, s’était vu accorder cette protection pour ces faits. Le tribunal a jugé que la commune, en ne produisant aucun mémoire malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits exposés par Mme A..., dont l’inexactitude ne ressortait d’aucune pièce du dossier. Il a ainsi estimé que le refus de prise en charge des frais d’avocat, liés à une instance administrative relative aux faits ouvrant droit à protection, était illégal au regard des articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513849

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le centre hospitalier Ardèche Nord a suspendu la décharge d'activité syndicale de Mme D. pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la suspension était limitée dans le temps et que d'autres agents ou suppléants pouvaient assurer les missions syndicales, tandis que l'intérêt public lié à la continuité du service hospitalier s'opposait à la suspension. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 214-4 et R. 214-7 du code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

2 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne la demande de suspension, par M. B..., élève directeur d'hôpital, de son arrêté de suspension conservatoire de fonctions pris par le Centre national de gestion (CNG). Le juge des référés a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu'elle était manifestement mal fondée. La solution retenue est que la condition d'urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l'empêchement de se présenter devant le jury de titularisation, n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée au regard des circonstances de l'espèce. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303899

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme F..., agent contractuel de la commune de la Chapelle-Saint-Mesmin, contre le refus implicite du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral de la part de l'adjoint à la culture et de la maire, ainsi qu'une atteinte à son avenir professionnel suite à la suppression de son poste. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits allégués, notamment les difficultés relationnelles et la réorganisation du service, n'étaient pas suffisamment étayés pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral justifiant l'octroi de la protection. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301382

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle par la commune d'Amilly. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car tardive, la décision de licenciement du 5 décembre 2022 ayant été notifiée avec mention des voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal n'a pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 13 avril 2023. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées sans examen du fond.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

3 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500692

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif d'Orléans, porte sur le refus du maire de Vannes-sur-Cosson de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 9 juillet 2024 lors d'un entretien, et de placer M. B... en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions attaquées, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à leur légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

22 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400104

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation dirigée contre le centre hospitalier Lannion-Trestel pour des préjudices subis lors de sa prise en charge. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le document transmis par l’avocate de Mme A n’était pas une requête valable, mais la simple reproduction de la demande indemnitaire préalable adressée à l’hôpital, dépourvue de conclusions claires soumises au juge. Le tribunal a également relevé qu’aucun autre fichier transmis ne constituait un acte introductif d’instance conforme aux exigences légales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le maire de Nanterre avait suspendu M. B de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension ne privait l'agent que de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), tandis qu'il conservait l'intégralité de son traitement et des autres indemnités obligatoires. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester la décision de la région des Pays de la Loire d'interrompre sa rémunération à compter du 1er juin 2020. En cours d'instance, un jugement irrévocable du 14 juin 2023 a enjoint au centre hospitalier départemental de la Vendée de réintégrer M. B à compter du 1er juin 2019. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. B, car le versement de la rémunération par la région était devenu impossible suite à cette réintégration rétroactive. La requête a donc été rejetée sur ce point, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

28 août 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Paris autorisait Mme A, professeure, à reprendre ses fonctions à compter du 29 août 2025. La requérante invoquait un danger pour sa santé en raison d'un état anxio-dépressif, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuve d'une atteinte grave à sa santé, d'autant que le conseil médical avait jugé la reprise possible et que des aménagements étaient envisageables. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire en l'absence d'urgence.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

8 août 2025