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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FICIEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500490

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la jeune A, décédée le 27 mai 2022, par les CHU de Caen et de Rennes. Les requérants, ses parents, sollicitaient cette mesure pour déterminer les causes de son décès dans le cadre d'un éventuel litige en responsabilité. Les défendeurs ne se sont pas opposés à la mesure d'expertise, qui a été jugée utile pour éclairer un futur contentieux. La décision retient que l'absence manifeste de lien de causalité entre le préjudice et une éventuelle faute n'est pas établie, justifiant ainsi le recours à l'expertise.

Avocat : EFFICIA

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le maire de Nanterre avait suspendu M. B de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension ne privait l'agent que de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE), tandis qu'il conservait l'intégralité de son traitement et des autres indemnités obligatoires. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OFFICIO AVOCATS

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester la décision de la région des Pays de la Loire d'interrompre sa rémunération à compter du 1er juin 2020. En cours d'instance, un jugement irrévocable du 14 juin 2023 a enjoint au centre hospitalier départemental de la Vendée de réintégrer M. B à compter du 1er juin 2019. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. B, car le versement de la rémunération par la région était devenu impossible suite à cette réintégration rétroactive. La requête a donc été rejetée sur ce point, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

28 août 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500111

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A C par le centre hospitalier de Lisieux, à la suite d’une agression à l’arme blanche en 2015. La requérante, Mme C, agissant en son nom et en tant qu’ayant droit de son fils décédé en 2018, soutient que des manquements dans les soins ont conduit à un accident vasculaire cérébral et à une tétraplégie. Le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La question des frais d’expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : EFFICIA

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107468

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A B, agent du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges, d’une demande indemnitaire fondée sur plusieurs fautes commises par l’établissement, notamment l’illégalité de décisions fixant son taux d’incapacité permanente partielle, un retard dans l’exécution d’un jugement, et des manquements aux obligations de sécurité et de suivi médical. La requérante sollicite également une expertise avant dire droit pour évaluer ses préjudices corporels et moraux. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou ne lui causaient pas de préjudice direct, et a refusé d’ordonner l’expertise. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute et sans faute de la puissance publique, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301507

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A, garde-champêtre, qui sollicitait la condamnation de la commune de Carlepont à lui verser 130 854,64 euros pour harcèlement moral et fautes commises entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que la réduction des heures supplémentaires, justifiée par une réorientation des priorités communales, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également jugé que les autres griefs, notamment le défaut de protection et les brimades, n'étaient pas établis. La requête a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407133

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents et grands-parents d'un enfant décédé, ainsi que par la CPAM, pour obtenir une provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de manquements imputés au groupe hospitalier Rance Emeraude. Les requérants soutiennent que l'hôpital a commis des fautes ayant entraîné une perte de chance de 90 % pour l'enfant de naître en bonne santé, et sollicitent diverses sommes au titre des préjudices subis par l'enfant, de leurs préjudices propres et des débours de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'octroi ou non de provisions en lien avec une responsabilité hospitalière pour faute médicale. Les textes appliqués incluent l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour la procédure de référé-provision, et potentiellement les principes de responsabilité administrative pour faute dans le service public hospitalier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

25 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500250

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi en référé par M. A B, agent de l'aviation civile, contestant plusieurs décisions administratives liées au refus de reconnaissance du transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux (CIMM) en Polynésie française, entraînant le non-renouvellement de son séjour et sa réaffectation en métropole. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment pour incompétence des signataires, erreur de droit et d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure vise à obtenir la suspension des décisions contestées et des injonctions, sur le fondement des articles L.521-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

23 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201602

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les parents de M. A B, né le 12 mai 1999 avec de graves séquelles suite à des fautes médicales commises au CHU de Rennes, dont la responsabilité a été définitivement reconnue en 2006. Les requérants demandaient la condamnation solidaire du CHU et de son assureur, la SHAM, à réparer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de leur fils, ainsi que leurs propres préjudices moraux et matériels. Le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires des parents et a limité l'indemnisation de M. A B aux seuls préjudices postérieurs au 12 mai 2017, date de sa majorité, en raison de l'autorité de la chose jugée des décisions antérieures. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel permanent, le préjudice sexuel, d'agrément, d'établissement, les frais de logement adapté, de véhicule adapté, d'aides techniques, de tierce personne et les pertes de gains professionnels futurs, tout en rejetant ou réduisant plusieurs autres chefs de préjudice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

13 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03722

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207287

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, cadre de santé territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Nogent-sur-Marne du 1er juin 2022 refusant son placement en congé de longue durée pour dépression. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, le maire s’étant estimé lié par l’avis défavorable du conseil médical, et une méconnaissance des articles L. 822-6 à L. 822-17 du code général de la fonction publique. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, considérant que la commune avait commis une erreur de droit en se croyant liée par l’avis du conseil médical, et a enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02291

Avocat : CABINET AVOCATS EFFICIA

6 mai 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502891

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier intercommunal de Wasquehal, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois qui lui avait été infligée. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

11 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103095

Le Tribunal Administratif de Lille annule un titre exécutoire de 192 191,89 euros émis par le SIDEN-SIAN à l'encontre de M. B, ancien directeur général, pour récupérer l'intégralité des rémunérations perçues suite à l'annulation de son contrat de recrutement. Le tribunal juge que, sauf contrat frauduleux ou fictif, les sommes dues pour un service fait demeurent acquises à l'agent, même après l'annulation rétroactive du contrat. Il applique les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 87 de la loi du 26 janvier 1984. M. B est déchargé de l'obligation de payer et le syndicat est condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

31 mars 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02693

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

28 mars 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303302

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

6 mars 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02525

Avocat : SELARL EFFICIA

4 février 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03422

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS

20 décembre 2024• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110090

Avocat : OFFICIO AVOCATS

6 décembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211640

Avocat : OFFICIO AVOCATS

4 décembre 2024• 10ème Chambre