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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FLAMEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503109

Avocat : FLAMANT

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503109.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496149

Avocat : FLAMANT

11 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496149.20260311• 6ème et 5ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la section départementale de la Loire-Atlantique du syndicat Avenir Secours, qui demandait l’annulation de la délibération n° 2022-120 du 31 mai 2022 du conseil d’administration du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de la Loire-Atlantique. Cette délibération fixait la durée annuelle de travail des agents à 1 607 heures. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à la consultation du comité technique et la méconnaissance des décrets n° 2000-815 du 25 août 2000 et n° 2001-623 du 12 juillet 2001, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation de la délibération ni de l’avis du comité technique.

Avocat : FLAMANT

6 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490205

Avocat : FLAMANT

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490205.20260206• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490724

Avocat : FLAMANT

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490724.20251222• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498274

Avocat : FLAMANT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498274.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02389

Avocat : QUESNEL DEMAY LE GALL-GUINEAU OUAIRY-JALLAIS BOUCHER BEUCHER-FLAMENT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, commandante de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en abrogeant l'arrêté attributif de la NBI, dès lors que cette bonification est attachée aux fonctions exercées et cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993 et au point 11 du tableau annexé au décret du 3 juillet 2006. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203144

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, capitaine de sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du président du conseil d'administration du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006, qui conditionnent le versement de la NBI à l'exercice effectif de fonctions ouvrant droit à cette bonification.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203123

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en retenant que la délégation de signature était régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, étant attachée à l'emploi et non à la personne, peut être légalement abrogée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de suppression de la NBI.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par un vice-président délégataire et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, étant attachée aux fonctions exercées et non à l'agent, pouvait être légalement supprimée lorsque les conditions d'attribution n'étaient plus remplies, sans qu'il s'agisse de l'abrogation illégale d'une décision créatrice de droits. Enfin, le tribunal a estimé que le SDIS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. A n'exerçait plus de fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, et a écarté le détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203168

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément au décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a été rejetée.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203142

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que les conditions d'attribution ne sont plus remplies, en application du décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a donc été rejetée.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203141

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par un délégataire et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, attachée à l'emploi et non à l'agent, cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément au décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a estimé que M. B n'établissait pas que ses nouvelles fonctions de chef du groupement sud "bâtiments/infrastructures" relevaient des fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203126

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la suppression de la NBI était légale, dès lors que l'agent n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 et à l'article 1er du décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405155

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, capitaine de sapeur-pompier, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du SDIS d'Indre-et-Loire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de l'administration. Le tribunal a donc donné acte de son désistement et rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge du SDIS.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407469

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'ordre des avocats du barreau de Rennes d'une demande d'injonctions visant à remédier à l'indignité des conditions de détention dans les cellules de garde à vue du commissariat de police de Rennes. Le juge des référés a constaté, à la suite d'une visite des locaux, l'existence d'une situation d'urgence et d'atteintes graves et manifestement illégales aux droits des personnes gardées à vue, notamment en raison de l'état de vétusté, du manque d'hygiène, de l'absence de chauffage et de ventilation, ainsi que de l'absence de pare-vue et de système d'appel. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de prendre, sous astreinte, une série de mesures correctives, incluant la réparation du chauffage, le nettoyage quotidien, l'installation de pare-vue et d'un système d'appel, la mise à disposition de kits d'hygiène et d'eau potable, et la réalisation de travaux de réfection, en application des articles L. 256-3 du code de la sécurité intérieure et

Avocat : FLAMANT

11 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500555

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande d'expertise présentée par le Service d'Incendie et de Secours (SDIS) du Cher. Le SDIS sollicite, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser les dysfonctionnements répétés d'un bras élévateur articulé acquis en 2017 et réceptionné en 2018, ayant entraîné de longues périodes d'indisponibilité. Les sociétés défenderesses (LVM et TIB) et leur assureur (Allianz IARD) ne s'opposent pas à la mesure mais formulent des réserves. Le tribunal fait droit à la demande en jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes des désordres, leur conformité contractuelle et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

9 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500384

Avocat : CHANET QUESNEL DEMAY LE GALL GUINEAU OUAIRY JALLAIS BOUCHER BEUCHER FLAMENT

10 février 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN