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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRECHEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ENGIE, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait délivré un permis de construire modificatif à la société ELOGIE-SIEMP. Le tribunal a jugé que la société ENGIE ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a donc déclaré la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de la société ENGIE ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la société ELOGIE-SIEMP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201003

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société EFFIA Concessions, qui contestait un titre exécutoire émis par la Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau pour un montant de 92 406,06 euros. La requête était devenue sans objet après que la collectivité a annulé le titre attaqué. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

CABINET FRECHE ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais à la société Nexity pour un projet de logements et pépinière d’entreprises. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement de la société Nexity de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. B au profit de la commune du Pré Saint-Gervais.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

28 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01026

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

26 mai 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de Fleury-les-Aubrais a délivré un permis de construire à la société Bouygues immobilier pour un projet de 57 logements et 92 hébergements étudiants. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité incendie, ainsi que la violation du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Par un mémoire, Mme B K H s'est désistée de son instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire était conforme aux dispositions applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes pour un immeuble de onze logements. La requérante invoquait plusieurs vices, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU) et l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public pour une emprise sur celui-ci. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de pièce exprimant l'accord du gestionnaire du domaine public, était fondé. En conséquence, il a sursis à statuer et accordé un délai de trois mois au pétitionnaire pour régulariser ce vice, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500402

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SNC LNC Bérénice d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le maire de Décines-Charpieu avait retiré son permis de construire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté et accordé le permis de construire sollicité par une décision du 7 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501895

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un déféré tendant à l’annulation d’un arrêté du maire de Décines-Charpieu retirant un permis de construire. La préfète s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association Urbanisme et Patrimoine dans l'agglomération montargoise et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 31 janvier 2024 par le maire de Montargis. Ce permis autorisait la démolition de bâtiments et la restauration du bâtiment de l'horloge de la caserne Gudin pour y créer une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du maire, en jugeant que l'emprise du projet se situait exclusivement sur le territoire de Montargis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500045

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B et autres dirigée contre un permis de construire modificatif délivré le 5 juillet 2024 par le maire de Ville-La-Grand à la SCI Rhône II. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, le permis modificatif ayant réduit le nombre de logements et supprimé un niveau de parking, sans aggraver les nuisances alléguées par rapport au permis initial, devenu définitif. Le tribunal a ainsi fait application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

14 mai 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404511

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la société ENSO de son recours en excès de pouvoir visant à l'annulation du lot n°2 d'un marché de traitement des déchets conclu entre le SYDETOM 66 et la société SVLR. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement. Par ailleurs, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, la société ENSO est condamnée à verser une somme de 1 200 euros au SYDETOM 66 au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

6 mai 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302815

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 6 mai 2025, du désistement pur et simple de la société SABOM de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à demander la mise en place d’une médiation avec Bordeaux métropole concernant le refus de prise en charge de sommes dues au titre des volumes non domestiques pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement est intervenu après l’ouverture d’une médiation par ordonnance du 6 juillet 2023. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

6 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201068

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Orange d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Vence à lui verser 245 653,50 euros TTC pour le remplacement de trappes en fonte, et à lui enjoindre de cesser ces opérations. La société Orange s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 22 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée, la commune ayant renoncé à sa demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

5 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302161

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de l'association "Bien vivre à Replonges" de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 octobre 2022. Cet arrêté portait autorisation environnementale, sur le fondement des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, pour la création d'un demi-diffuseur sur l'autoroute A6. La société APRR et le préfet ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société APRR a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

16 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501667

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a délivré une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour les intérêts environnementaux défendus par les associations requérantes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur ou de l'existence de solutions alternatives, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

10 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D et M. E d’une demande d’annulation d’un arrêté du 8 août 2023 par lequel la maire de Saint-Prix a accordé un permis de construire à la société Nexity pour un ensemble immobilier de 30 logements et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles de hauteur et d’insertion paysagère, ainsi que des risques liés à l’absence d’étude des sols dans une zone sujette aux mouvements de terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient pour partie inopérants ou non fondés, et a écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme de Saint-Prix.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205999

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Villa Valmer, qui demandait à la commune de Marseille de reprendre les relations contractuelles en exécution d’un bail emphytéotique. La commune ayant également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408991

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la SAS Patrimoine et Valorisation Programme pour la réhabilitation d’un immeuble en logements. Par un mémoire du 14 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la SAS, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 4 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303836

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de la société Villa Valmer, qui demandait la condamnation de la commune de Marseille à lui verser 44 598 866 euros. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande. L’ordonnance met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

4 avril 2025