801 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
801
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 256
Avec résumé IA
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contre le permis d'aménager délivré le 9 octobre 2023 par la maire de Paris pour l'aménagement de pistes cyclables sur le boulevard Malesherbes. Le tribunal a jugé que le permis modificatif du 16 juin 2025 ne pouvait régulariser le permis initial, les travaux étant achevés depuis le 12 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de préemption urbaine du 15 septembre 2025 prise par la Ville de Paris. La société requérante soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment en raison d'une absence de base légale et d'une motivation insuffisante. Le juge a rejeté la requête, estimant que la Ville de Paris justifiait de l'institution du droit de préemption par une délibération de 2006 et que la motivation de la décision, se référant au plan parisien pour le commerce, était suffisante pour caractériser un projet. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, aucun moyen n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par la société France Réal Investment (FREI) contre une décision de préemption urbaine du 16 septembre 2025 de la Ville de Paris portant sur des lots de copropriété. La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de base légale, l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, après avoir vérifié l'institution du droit de préemption, la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'acte au regard du plan parisien pour le commerce. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP SELAS FROGER ZAJDELA.
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP FOUSSARD, FROGER
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la maire de Paris a retiré l'autorisation tacite de location en meublé de tourisme accordée à la SCI Montestreet pour un local commercial. La décision de retrait est illégale car elle se fonde sur une disposition du règlement municipal du 15 décembre 2021, qui a été annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. Le tribunal applique les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 231-1 du code des relations entre le public et l'administration. La Ville de Paris est condamnée à verser 2 000 euros à la SCI Montestreet au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.