1 016 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 016
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 872
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de préemption urbaine du 15 septembre 2025 prise par la Ville de Paris. La société requérante soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment en raison d'une absence de base légale et d'une motivation insuffisante. Le juge a rejeté la requête, estimant que la Ville de Paris justifiait de l'institution du droit de préemption par une délibération de 2006 et que la motivation de la décision, se référant au plan parisien pour le commerce, était suffisante pour caractériser un projet. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, aucun moyen n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par la société France Réal Investment (FREI) contre une décision de préemption urbaine du 16 septembre 2025 de la Ville de Paris portant sur des lots de copropriété. La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de base légale, l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, après avoir vérifié l'institution du droit de préemption, la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'acte au regard du plan parisien pour le commerce. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l'urbanisme.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)