801 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
801
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 507
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Vaucresson contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2021 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2021. La commune invoquait notamment l'inconstitutionnalité des dispositions du b) de l'article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales, déclarées contraires à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 25 avril 2024. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant des dispositions déclarées inconstitutionnelles, et non la nouvelle rédaction issue de l'article 183 de la loi de finances pour 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de prendre un nouvel arrêté conforme à la législation en vigueur.
Avocat : CABINET FOUSSARD FROGER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Vaucresson d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 octobre 2023 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2023. La commune invoquait notamment l’inconstitutionnalité des dispositions du b) de l’article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales, censurées par le Conseil constitutionnel le 25 avril 2024, et l’obligation pour le préfet d’appliquer la nouvelle rédaction issue de la loi de finances pour 2025. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur des dispositions déclarées inconstitutionnelles, et a enjoint au préfet de prendre un nouvel arrêté conforme à l’article L. 5219-8 modifié.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Saint-Cloud d’un recours en plein contentieux contre l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 octobre 2024 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2024. La commune soutenait notamment que cet arrêté méconnaissait les règles de consultation, était insuffisamment motivé, et violait les principes constitutionnels de libre administration et d’égalité, en faisant application de dispositions du b) de l’article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales déclarées inconstitutionnelles par le Conseil constitutionnel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni la solution retenue sur le fond. La décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 2336-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et de la loi de finances pour 2025.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 octobre 2022 fixant la contribution de la commune de Saint-Cloud au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2022. La solution retenue est fondée sur la déclaration d'inconstitutionnalité des dispositions du b) du 2° de l'article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales par le Conseil constitutionnel (décision n° 2024-1085 QPC du 25 avril 2024), privant l'arrêté de base légale. Le tribunal a enjoint au préfet de prendre un nouvel arrêté conforme aux dispositions issues de l'article 183 de la loi de finances pour 2025, dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Saint-Cloud contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2020 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2020. La commune invoquait notamment l'inconstitutionnalité des dispositions du b) de l'article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales, déclarées contraires à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 25 avril 2024. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant ces dispositions inconstitutionnelles, alors que le législateur avait depuis tiré les conséquences de cette censure dans la loi de finances pour 2025. En conséquence, l'arrêté préfectoral et la fiche de notification ont été annulés en tant qu'ils fixent la contribution de la commune de Saint-Cloud.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Stellantis Europe S.p.A. contestant une décision du 10 novembre 2023 lui imposant des mesures de rappel et de mise en conformité de véhicules pour non-conformité aux normes d'émissions, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du code de la route et du principe de proportionnalité. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n°2018/858 du 30 mai 2018 et les articles L. 329-35 et R. 329-10 du code de la route.
Avocat : FROGER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SA Automobiles Peugeot dirigées contre deux décisions du ministre chargé des transports (18 juillet 2023 modifiée et 5 décembre 2023) lui imposant des mesures et sanctions dans le cadre de la surveillance du marché des véhicules. Le tribunal a jugé que le litige relevait du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 329-1 et R. 329-10 du code de la route, de l'erreur d'appréciation sur la représentativité des tests, de la violation du principe non bis in idem, et du défaut de proportionnalité des mesures et de la sanction de publication. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n°2018-858 et le code de la route.