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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402017

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, de nationalité albanaise, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes, la première étant devenue sans objet suite au retrait de la décision implicite par l’arrêté du 14 août 2024. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que M. A n’établissait pas la réalité de sa vie commune avec son épouse et ses enfants, ni l’existence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GALY

25 mars 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497562

Avocat : GALY

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497562.20250320• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc condamné à douze ans de réclusion criminelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par la préfète du Bas-Rhin le 18 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que, malgré la présence de son épouse et de ses enfants français en France, la gravité des faits de viol, violences aggravées, harcèlement et séquestration justifiait l'expulsion, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Cheval d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 3 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 316. Le tribunal a jugé que le permis de construire était caduc, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux entrepris ultérieurement l'avaient été sans autorisation en zone naturelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 480-2 et R. 424-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Les Pettoreaux d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 315. Le tribunal a estimé que le permis de construire n° PC 074 173 13 000 54 était devenu caduc le 6 novembre 2017, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux réalisés postérieurement excédaient l'autorisation initiale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui permet d'ordonner l'interruption des travaux en cas d'infraction. Les moyens soulevés par les requérantes, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance du délai raisonnable, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206970

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 août 2022 par lequel la maire de Megève a refusé un permis de construire valant démolition pour un projet d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 2.5 UH du plan local d'urbanisme n'était pas entaché d'erreur, la construction existante ne présentant pas un danger pour la sécurité publique justifiant sa démolition. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans se prononcer sur son bien-fondé, la requérante ne démontrant pas que le bâtiment détruit était régulièrement édifié.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500200

Le Tribunal administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus du préfet du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que la requérante n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

28 février 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501293

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la décision attaquée du 15 février 2025 était inexistante, la mesure d'éloignement effective datant du 20 décembre 2022. Les conclusions tardives visant une interdiction de retour du 7 février 2025, prononcée par une autre préfecture, ont été jugées irrecevables car sans lien avec le litige initial. La requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

28 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500573

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de manière suffisante sa situation de père d'enfant française et de ses difficultés financières et professionnelles.

Avocat : AMOUGOU SANGALE

28 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le maire de Viens. La juridiction a annulé la décision du 11 mai 2022 et l'arrêté du 26 avril 2022, estimant qu'ils étaient entachés d'un vice de procédure pour défaut de saisine préalable du conseil médical. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été jugées irrecevables car cet acte était superfétatoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la commune de Viens la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 et la décision du 11 mai 2022, estimant qu'ils étaient insuffisamment motivés en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été rejetées comme irrecevables, cet acte étant considéré comme superfétatoire. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Saint-Georges-de-Reneins s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour le remplacement et le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La juridiction retient que le maire a commis une erreur de droit en appliquant les règles de hauteur de l'article UI 10 du PLU, car le projet constitue une installation nécessaire aux services publics ou d'intérêt collectif, pour laquelle la hauteur n'est pas réglementée. Le tribunal écarte également le motif tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, estimant que le règlement du PLU comporte des dispositions équivalentes qui étaient seules applicables. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

27 février 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402116

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Nîmes. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de l’arrêté du maire de Morières-lès-Avignon mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

26 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303207

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, étudiant à l’INSA Rouen Normandie, contestant les délibérations des 3 juillet et 30 août 2023 prononçant son ajournement et son exclusion pour insuffisance de résultats. Le requérant invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, l’absence de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la composition du jury était régulière, que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de contrôle des connaissances avaient été valablement adoptées. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice présentées par M. A, et a également rejeté les conclusions de l’INSA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500555

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément, sans ordre de priorité, des demandes fondées sur les articles L. 521-1 (référé suspension) et L. 521-2 (référé liberté) du code de justice administrative, ce que la procédure interdit. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans examiner son urgence ou son bien-fondé.

Avocat : AMOUGOU SANGALE

25 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303922

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, étudiant à l'INSA Rouen Normandie, contestant les délibérations des 3 juillet et 30 août 2023 prononçant son ajournement et son exclusion pour insuffisance de résultats. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, l'absence de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la composition du jury était régulière, que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208560

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la société UPSA, qui contestait les décisions de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) identifiant la spécialité Damalgo comme générique du Dafalgan Codéine et modifiant le répertoire des groupes génériques. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en ce qu'elles reposaient sur une correcte qualification juridique du Damalgo comme générique, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux médicaments génériques et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

25 février 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501094

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la situation de vulnérabilité invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption urbaine prise par l'EPORA sur des parcelles à Chaponnay. Les requérants, vendeurs et acquéreurs évincés, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de réalisation du projet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

24 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Hérault d'attribuer un hébergement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juillet 2024, en raison de sa situation familiale (logement sur-occupé avec conjoint et quatre enfants). La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2025 et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

24 février 2025