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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GASSEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209608

Le Tribunal administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'une décision administrative. Cette décision, prise par la directrice régionale des Pays de la Loire, avait rompu un contrat d'apprentissage et prononcé une interdiction de recruter des apprentis contre la société requérante, suite à des mauvais traitements allégués. Le tribunal a motivé sa solution par le fait qu'un autre jugement du 16 janvier 2026 avait déjà statué sur la légalité de cette même décision, rendant la présente demande sans objet. Il a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LAGASSE GOUZY

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209606

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Grimault Timothée, qui contestait la décision de rupture de son contrat d'apprentissage et l'interdiction de recruter de nouveaux apprentis. Le tribunal a jugé que la décision administrative était suffisamment motivée, au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et fondée sur l'existence d'un risque sérieux pour l'apprentie, conformément aux articles L. 6223-1 et L. 6225-4 du code du travail. La décision s'appuyait sur une enquête ayant révélé des mauvais traitements de la part de l'employeur.

Avocat : SCP LAGASSE GOUZY

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308927

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PIGASSE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant turc. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGASSE

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403325

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les pièces fournies (attestation du père, factures, assurances scolaires) établissent suffisamment la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PIGASSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505213

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Villejuif (Val-de-Marne), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : PIGASSE

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-1, et du code de justice administrative.

Avocat : PIGASSE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : PIGASSE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 janvier 2023 du SIVOM de Pouilly-Fleury l’admettant à la retraite pour invalidité au 1er février 2023, qu’elle estimait devoir être fixée au 20 mai 2022. En cours d’instance, le SIVOM a pris un nouvel arrêté le 5 septembre 2024, annulant et remplaçant le précédent, pour admettre l’intéressée à la retraite à la date souhaitée du 20 mai 2022. Le tribunal a constaté que cet arrêté, devenu définitif, avait retiré l’acte contesté, privant d’objet le recours. En application des principes régissant le retrait des actes administratifs, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409574

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 23 août 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et qu'il ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PIGASSE

6 juin 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404048

Avocat : PIGASSE

14 janvier 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303240

Avocat : SCP GASSE - CARNEL - GASSE - TAESCH

11 septembre 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402008

Avocat : GASSE CARNEL GASSE

2 septembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402137

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le maire de Heillecourt a délivré un permis de construire à la SCI des Prunus pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants, voisins du projet, n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance, et que les moyens soulevés, tirés notamment des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10, R. 431-16 du code de l'urbanisme et des dispositions du plan local d'urbanisme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GASSE - CARNEL - GASSE - TAESCH

9 août 2024
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400877

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

16 juillet 2024
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400731

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

4 juillet 2024
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400749

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

4 juillet 2024
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400730

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

20 juin 2024