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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 796 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 796

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513262

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 22 octobre 2025, donne acte du désistement de Mme B... et M. C... de leur recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Laval du 19 mai 2025 approuvant la cession de parcelles. Ce désistement est prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403055

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le requérant invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la séance n'était pas assorti de précisions suffisantes. Sur le fond, il a estimé que la commission avait pu légalement se fonder sur l'absence de garanties d'insertion et la situation administrative de M. B... pour rejeter sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POUGAULT

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403058

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision du 19 mars 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de la déclarer prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure n'était pas assorti de précisions suffisantes et que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de garanties d'insertion de la requérante, qui faisait également l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision a été rendue en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : POUGAULT

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504198

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. F... dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Saint-Loubès refusant de modifier la numérotation d'une parcelle. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109481

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Lamanon pour régulariser la fermeture d'un hangar et réaliser une extension. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, estimant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la décision ne constituait pas un retrait de permis tacite. Il a également jugé que l'avis du préfet des Bouches-du-Rhône, bien que contesté sur sa compétence et sa tardiveté, n'était pas de nature à entacher la légalité de l'arrêté communal. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : GAUTELIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02801

Avocat : OUTIN GAUDIN ET ASSOCIES JURIDIQUE DU MAINE

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402470

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé provision par les parents de M. A... B..., qui demandaient une indemnité de 1,5 million d'euros au centre hospitalier du Pays d'Aix et à son assureur pour des préjudices subis. La caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône s'est également jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Les requérants se sont désistés de leur action, suivis par la caisse primaire d'assurance maladie. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02377

Avocat : POUGAULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02606

Avocat : POUGAULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale, compte tenu des condamnations pénales du requérant justifiant la menace grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

16 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... qui demandait la condamnation du département des Pyrénées-Orientales pour la chute de son fils dans un collège. La requérante n'a pas apporté la preuve du lien de causalité direct entre l'ouvrage public (le seuil de porte) et le dommage, faute de témoin direct de l'accident. Le tribunal a considéré que la seule attestation de la principale du collège, retranscrivant les propos de l'enfant, ne suffisait pas à établir la matérialité des faits. La responsabilité du département n'a donc pas été engagée.

Avocat : GAUBIL

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la remise des brochures d'information en portugais satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHALES MARGAUX

15 octobre 2025• POLE URGENCES
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503530

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A..., aide-soignante en EHPAD. La condition d'urgence était présumée du fait de l'éviction du service, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la motivation de la sanction était suffisante, que les faits reprochés (absences injustifiées, erreur médicamenteuse, comportement inadapté) étaient matériellement établis, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu du caractère ancien et récurrent des agissements et des sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Pacifica et Mme E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une infection nosocomiale contractée par Catherine E... lors d’une hospitalisation à l’hôpital Beaujon en avril 2012, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité et a accepté de prendre en charge les sommes réclamées par la société Pacifica, la mutuelle générale de la police et la caisse primaire d’assurance maladie. Le tribunal a fait droit aux demandes de remboursement des prestations versées par ces organismes, mais a rejeté les demandes de Mme E... en réparation de ses préjudices personnels et moraux, faute de justificatifs suffisants.

Avocat : GAUD MONTAGNE

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304415

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A... l'autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en se fondant sur des faits de détournement d'objets saisis pour refuser l'autorisation, a commis une erreur de fait, dès lors qu'aucune condamnation n'était inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

14 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01159

Avocat : GAULMIN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202771

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Hyères. Le requérant, voisin du projet, soutenait que le permis avait été obtenu par fraude et que le dossier de demande était incomplet. Le tribunal a jugé que le recours à un permis modificatif n'était pas entaché d'illégalité, car les modifications n'apportaient pas un bouleversement au projet initial. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UEc 7 et UE 12 du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : GAULMIN

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501546

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... et M. D..., ressortissants marocains, qui demandaient l'annulation des arrêtés du préfet des Ardennes du 15 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit de se maintenir sur le territoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGAUD

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de L’Île-d’Olonne pour l’extension d’une habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’avis du service d’incendie, estimant qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’imposait cette consultation. Il a également jugé que le moyen fondé sur l’article 3 du règlement de la zone UC du plan local d’urbanisme communal n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-50 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL GAUVIN-ROUBERT ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400048

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierraléonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, faute pour M. A... de démontrer une intégration professionnelle stable ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : GAUTHIER

9 octobre 2025• 2ème chambre