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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GENTILEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503070

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'office de la SA Logeo Seine, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 à hauteur de 205 880 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Aucun texte fiscal n'est appliqué au fond, la solution reposant uniquement sur la procédure administrative contentieuse.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503704

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503707

Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien de requête. Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté que la SA Logeo Seine, qui contestait sa taxe foncière 2019, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503702

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SA Logeo Seine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. En l’absence de confirmation de maintien de la requête par la société, malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, celle-ci est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503705

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait une réduction de 80 779 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur une question de procédure.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503644

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la société Logeo Seine, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et n’a pas statué sur le fond du litige fiscal.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503073

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SA BATIGÈRE, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant des logements HLM à Argenteuil. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande de confirmation adressée via l’application Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

23 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Pathé Palace d’une demande de réduction des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020 et 2021 concernant un immeuble situé à Paris. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son bien, estimant que l’administration avait utilisé à tort des locaux de référence ayant été restructurés ou détruits, et proposait de retenir comme seul terme de comparaison le local type abritant Le Grand Rex. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas justifié de la répartition des surfaces de son immeuble ni apporté d’éléments suffisants pour contester le coefficient de majoration de 30 % appliqué par l’administration sur la valeur locative unitaire du local-type n°13. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388, 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande indemnitaire de M. B... suite à l’annulation définitive, par un jugement du 16 juin 2020, de l’arrêté du 9 mars 2018 par lequel le maire de Boisemont avait refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête en tierce opposition formée par le préfet de région contre ce jugement d’annulation, confirmant ainsi l’illégalité fautive de la décision municipale. Sur le fondement de cette faute, le tribunal a condamné la commune de Boisemont à verser à M. B... une somme de 126 977 euros au titre de la hausse des prix de la construction, ainsi que 2 000 euros pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de la SAS IDA Coque. Celle-ci demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023 et 2024, ainsi que la mise à jour de ses bases pour 2025, concernant un hypermarché. Le tribunal juge irrecevables les conclusions relatives à la taxe foncière 2023, un dégrèvement ayant déjà été accordé, et constate que la société, en acceptant l'offre de l'administration, ne présente plus de conclusions utiles. Enfin, la demande relative à la pondération des voies de circulation des parkings, fondée sur l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, est également rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307903

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SAS Carmila France. Celle-ci contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux à Bassens pour les taxes foncières 2021 et 2022, demandant un changement de local-type de comparaison (n°8 vers n°5 ou n°1). Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, et que la méthode de comparaison retenue était fondée. La demande de décharge partielle a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gecina d’une demande de réduction des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 10-12 place Vendôme à Paris. La société contestait le choix du local-type n°10 du quartier « Necker » retenu par l’administration fiscale pour déterminer la valeur locative cadastrale par comparaison, proposant de lui substituer d’autres locaux-types. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code, relatifs à l’évaluation par comparaison des valeurs locatives.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302153

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Gecina visant à obtenir la décharge partielle des taxes foncières sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 9-15 rue Matignon à Paris. La société contestait la valeur locative retenue pour les locaux commerciaux occupés par Christie’s France SA et le restaurant Le Market, demandant l’application des mécanismes atténuateurs de planchonnement et de lissage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Primopierre, qui demandait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, concernant un ensemble immobilier situé 101 boulevard Murat à Paris. La société contestait le classement de locaux d’archivage en catégorie DEP 2 et l’application d’un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles 310 Q de l’annexe II et 324 Z de l’annexe III du code général des impôts, n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Société Gecina, qui demandait la décharge partielle de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020 concernant un immeuble situé boulevard de la Madeleine à Paris. La société invoquait l'exonération prévue au II de l'article 1521 du code général des impôts pour les locaux loués à un établissement public affecté à un service public, en l'occurrence la chambre régionale des métiers et de l'artisanat d'Île-de-France. Le tribunal a jugé que, bien que cet établissement soit un établissement public administratif, les locaux en cause ne sont pas exclusivement affectés à un service public au sens de cette disposition, car ils abritent également des activités industrielles ou commerciales. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402562

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la requête de la SNC Le Havre Vauban concernant la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Le juge a validé la substitution du local-type n° 454 au local-type n° 396 par l'administration, ce dernier ayant subi une restructuration le rendant inadapté comme terme de comparaison. Il a également jugé que la majoration de 10 % initialement appliquée n'était plus justifiée et a accepté l'abattement de 20 % proposé par l'administration pour tenir compte de la différence de superficie. La solution retenue s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, dans leur rédaction applicable au 31 décembre 2016.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Passavant Impianti et autres, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (manque à gagner et frais de soumission) suite à l'attribution d'un marché public de conception-réalisation-exploitation-maintenance d'une station d'épuration. Les requérants invoquaient des manquements aux principes d'impartialité et d'égalité de traitement des candidats, notamment en raison de conflits d'intérêts impliquant l'assistant à maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que leur offre était régulière ni qu'ils avaient une chance sérieuse d'obtenir le contrat, et qu'aucune faute du pouvoir adjudicateur n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301760

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Terranae, syndic de copropriété, contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour un parking situé dans la zone commerciale « Super Green » à Terville. Le tribunal a jugé que la SAS Terranae, n'étant ni propriétaire ni exploitante du parking, et n'ayant pas le contrôle de ce bien pour les besoins de son activité professionnelle, ne pouvait être considérée comme le redevable légal de la CFE. En application des articles 1447 et 1467 du code général des impôts, la solution retenue est la décharge des suppléments de CFE contestés, en droits et pénalités, pour les années 2017 à 2020.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCPI Immorente d’une demande en décharge de cotisations de taxe sur les bureaux et locaux commerciaux pour les années 2020 à 2022. En cours d’instance, l’administration a prononcé des dégrèvements partiels. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la SCPI n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025