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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518376

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 août 2025 par lequel le maire du Lion-d'Angers ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants, M. B... et Mme C..., invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à la SAS Totem France au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

24 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205139

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SNC Batipart Sophia Millenium d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, elle est réputée s’être désistée d’office. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

17 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504549

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Carsan du 31 juillet 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal, notamment à l’intérieur des bâtiments. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l’arrêté, les motifs tirés d’une atteinte aux lieux avoisinants et d’un risque incendie étant contestés au regard des articles A 11 du PLU et R.111-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409001

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI du Pont-de-l’Ane, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2022 et 2023 concernant un immeuble commercial à Saint-Jean-Bonnefonds. La juridiction a constaté que la société n’avait pas été imposée pour ces années, rendant sa demande sans objet et donc irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des textes fiscaux invoqués.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

14 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505414

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire d’Antibes à une déclaration préalable de travaux pour la modification d’un site de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

10 novembre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506598

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Plougrescant du 14 avril 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la préservation du littoral prévalant en l’espèce sur celui de la couverture mobile. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment s’agissant du respect du contradictoire et de l’application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201483

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable des sociétés Totem France et Orange France pour le réaménagement d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal retient que la notification tardive de l'arrêté a permis la naissance d'une autorisation tacite le 22 janvier 2022, et que son retrait ultérieur méconnaît l'article 222 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, qui interdisait ce retrait jusqu'au 31 décembre 2022. En conséquence, la commune est enjointe de délivrer un certificat attestant de cette autorisation tacite, sans astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

6 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00194

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401181

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le maire de Soorts-Hossegor s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la modification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) n'est pas établi, la cheminée projetée s'intégrant dans un environnement déjà urbanisé et ne présentant pas une covisibilité problématique avec les villas voisines. En conséquence, il fait droit à la demande d'annulation et enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GENTILHOMME

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320136

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de la SCI Le France, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2019 et 2020. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l'administration, conformément à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examiner le fond.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

30 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506866

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de sursis à statuer du maire de Saint-Jean-de-Védas concernant une déclaration préalable de travaux pour une antenne de téléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la couverture 4G/5G existante et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts des sociétés requérantes ayant été retenues. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, l'exception d'illégalité du PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole, qui interdit les nouveaux pylônes en zone N, ayant été écartée comme non fondée. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 2 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

21 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304951

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Q-Park Real Estate France XI, qui demandait le dégrèvement de cotisation foncière des entreprises pour 2021 et 2022. Le juge a constaté que les impositions contestées avaient été établies au nom de la SAS Q-Park France, une personne morale distincte. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond, faute d’intérêt à agir pour la société requérante.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ufifrance Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2023. La société demandait le classement de son local situé à Paris dans la catégorie BUR 3 (locaux assimilables à des bureaux avec aménagements spécifiques) plutôt que dans la catégorie BUR 1 (bureaux d'agencement ancien). Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve des aménagements spécifiques allégués, tandis que l'administration produisait des photos montrant un local sans aménagement particulier. La décision a été rendue sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe 2.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417946

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société GECITER, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. La société soutenait que son local, utilisé pour du coworking, devait être classé en catégorie BUR 3 (locaux à aménagements spécifiques) et non en catégorie BUR 2, et que la surface pondérée devait inclure davantage d'espaces communs. Le tribunal estime que la société ne justifie pas, par des pièces, l'existence d'aménagements spécifiques au 1er janvier des années concernées, et que le moyen relatif à la surface pondérée n'est pas fondé. La décision est rendue sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe 2.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511511

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Orange pour suspendre la décision tacite du maire de Mison résiliant une convention d'occupation du domaine public (parcelle AL 244) destinée à l'installation d'antennes de téléphonie mobile 4G. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture 4G satisfaisante sur son territoire, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée. La demande de la société Orange a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI 40 Avenue Augustin Dumont d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière et de TEOM pour 2023 et 2024. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de 12 244 euros, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes d’intérêts moratoires sont rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actif, et la demande au titre des frais de justice est écartée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504872

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la SA D’HLM DOMIAL d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour des travaux d’adaptation au handicap, sur le fondement des articles 1391 C et E du code général des impôts. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, celle-ci est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503983

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange. Ces sociétés contestaient le retrait par le maire d’Arpaillargues et Aureilhac d’une décision de non-opposition tacite pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une impossibilité d’attendre le jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles N1, N10 et N11 du plan local d’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GENTILHOMME

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511876

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Totem France. Celle-ci contestait le refus du maire de Lyon de lui délivrer une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU-H, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00844

Avocat : GENTILHOMME

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3