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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518561

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. C, ressortissant sénégalais, aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n'usant pas de la clause discrétionnaire, compte tenu de la relation stable et ancienne de M. C avec son compagnon, réfugié en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C un dossier de demande d'asile en procédure normale et une attestation de demande d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518515

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé les conditions matérielles d'accueil de M. et Mme F, demandeurs d'asile afghans. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas établi que les requérants avaient volontairement dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, ce qui constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518346

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des procédures de transfert prévues par le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518840

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F E, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. E avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. E n'avait pas démontré de défaillance systémique en Grèce justifiant une exception. En conséquence, le tribunal a également refusé d'enjoindre le rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 25 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dissimulation par le requérant du fait qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation) ayant été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait sollicité l'asile plus de sept mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519025

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait sollicité l'asile près de sept mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet de demandes de visa de long séjour présentées par les membres de la famille d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une situation de vulnérabilité particulière justifiant une séparation familiale insupportable. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-5 du CESEDA et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante bangladaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité administrative et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a fait droit à la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511948

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de visa de long séjour opposées à Mme A F et ses trois enfants, présentée par M. C G D, réfugié somalien. La condition d'urgence n'a pas été retenue, la famille étant restée en Somalie sans justifier d'une vulnérabilité particulière. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été soulevé sur la légalité des refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil produits et de l'insuffisance des preuves de liens familiaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511827

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B, ressortissant sénégalais. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments précis sur la situation du demandeur au Sénégal, et a rejeté la requête sans examiner le bien-fondé des moyens. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511829

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l’asile à une famille afghane. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a pas examiné la condition d’urgence, la requête étant rejetée sur le fond. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519124

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant pakistanais, pour une durée de douze mois. La décision a été annulée pour défaut de base légale, car le préfet n'a pas produit la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) qui fondait l'interdiction, malgré une demande du tribunal. Le juge a considéré que, sans cette preuve, il n'était pas établi que M. B relevait des cas prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, compte tenu de l'accord de l'Allemagne pour prendre en charge le requérant et son compagnon.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C, épouse de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé par les requérants (erreur d’appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de justification du délai de quatre ans entre l’octroi de la protection subsidiaire et la demande de visa. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518249

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme A, ressortissante mauritanienne, contre l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulière et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518023

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'ignorance alléguée des modalités de dépôt d'une demande d'asile ne constitue pas un motif légitime pour justifier le non-respect de ce délai.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517972

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 19 juin 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de fait en motivant son refus par l'absence de demande d'asile dans les 90 jours suivant l'entrée en France, alors que M. A avait déposé sa demande le 15 mai 2023, soit dans ce délai. La solution est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce motif de refus, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 juillet 2025• 8e Section - MESD