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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GNANEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602143

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une ressortissante étrangère en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la situation décrite (scolarité et projets d'études) n'est pas distincte de celle d'autres demandeurs et ne présente pas de circonstances particulières justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés (urgence, utilité, absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative) et au rejet des demandes irrecevables ou mal fondées.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., technicien principal, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour ne pas l’avoir promu au grade d’ingénieur territorial en 2021. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute dans l’attribution des points de promotion interne, celle-ci ayant été effectuée sur la base des seules informations disponibles à la date des opérations. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées, de même que ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles 35-5 et 39 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304067

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes contestant des titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d'office. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des titres, un défaut de procédure contradictoire et contestait sa qualité de propriétaire de l'ouvrage concerné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la procédure de mise en sécurité, fondée sur les pouvoirs de police du maire, avait été légalement mise en œuvre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l'exécution d'office des travaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés et leur montant non contesté utilement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur le code de la construction et de l’habitation concernant la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304072

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité des titres exécutoires et maintient l’obligation de payer du syndicat.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de mise en sécurité et le bien-fondé de sa mise à contribution, arguant notamment que la voûte appartenait à la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401324

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, le défaut de procédure contradictoire préalable, l’absence de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, tout en soutenant que la voûte effondrée relevait de la propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la commune avait respecté la procédure d’urgence de mise en sécurité prévue par le code général des collectivités territoriales et que les titres exécutoires étaient réguliers. La solution retenue confirme la légalité des titres et maintient l’obligation de payer pour le syndicat des copropriétaires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304068

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, le caractère excessif des sommes réclamées, et la propriété de l’ouvrage litigieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l’exécution d’office des travaux en cas de péril.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304658

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre la commune de Joué-lès-Tours, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée (CDD) et l'absence de contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 18 mai 2022 ayant été implicitement rejetée le 18 juillet 2022, et la requête n'ayant été enregistrée que le 18 novembre 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAIGNAN ARTIGA

8 décembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503926

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de la SCI Quartier de la Gare de ses conclusions en décharge de la taxe foncière due au titre de 2024 pour un bien situé à Uzès. La requérante s’est désistée après l’octroi d’un dégrèvement par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... épouse B... de ses conclusions tendant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une nouvelle injonction de statuer sur son droit au séjour sous astreinte. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... épouse B... une somme de 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un logement avec bail glissant. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un logement adapté sous un mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, le juge rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat, nonobstant les difficultés de saturation du parc locatif.

Avocat : BIGNAN

6 octobre 2025• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304479

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SCI Quartier de la Gare, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière pour l'année 2023 sur des immeubles situés à Uzès. La société soutenait que les locaux avaient un caractère industriel et non commercial, et demandait un dégrèvement pour inexploitation sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la SCI n'apportait pas la preuve que l'inexploitation était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la nature des locaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société ABX Votre Box Avignon d’un recours contestant le refus de remboursement de la taxe d’aménagement due pour un permis de construire sur la commune du Pontet. La société s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et au remboursement, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214100

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 019,18 euros notifié par le département de la Sarthe. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de M. B par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : LE MIGNANT

5 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300800

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A B, agent territorial, contestant les décisions de la communauté de communes Terres de Camargue fixant son régime indemnitaire (IFSE, ISS, PSR) et demandant réparation pour des préjudices matériels et moraux liés à une discrimination et à des irrégularités dans sa carrière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que ses demandes indemnitaires étaient irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 18 juillet 2022 et de la prescription quadriennale pour la période antérieure. Il a également estimé que les décisions attaquées étaient légales, la modulation de l'ISS et de la PSR étant justifiée par la manière de servir de l'agent, et a rejeté les allégations de discrimination et de détournement de procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail et demandait réparation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée complète, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : BIGNAN

20 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110025

Avocat : LE MIGNANT

19 novembre 2024• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410572

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

8 novembre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200669

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 octobre 2024• 3ème chambre