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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GOTEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602152

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé du refus de titre de séjour « parent d’enfant français ». La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant est en situation irrégulière depuis 2019 et que son maintien sur le territoire constitue une menace pour l'ordre public au regard de ses condamnations pénales. Elle ne relève pas non plus de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, qui a procédé à un examen particulier de la situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des conventions internationales invoquées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l’examen de la situation du requérant était sérieux, notamment au regard de son entretien. Le jugement s’appuie principalement sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que la demande d’asile avait été déposée hors du délai légal de 90 jours sans motif légitime.

DANSET-VERGOTEN

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600940

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que sérieux, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. Le juge a notamment considéré que les éléments médicaux ne démontraient pas que le retour en Algérie entraînerait nécessairement un risque vital, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402378

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat scolaire "La Marelle" de son action en responsabilité contre l'entreprise Rabot Dutilleul Construction pour des désordres sur un marché de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle met définitivement à la charge du syndicat requérant les frais d'expertise préalablement taxés à 18 582,72 euros.

Avocat : SCP GOTTLICH-LAFFON

16 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante sri lankaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve des conséquences graves de la carence administrative sur sa situation. La décision rappelle le droit à un récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais conclut au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LACOEUILHE MARGOT

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305907

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Valocîme d’un litige portant sur la validité d’une convention d’occupation du domaine public conclue entre TDF et le département de la Savoie pour l’installation d’antennes relais, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la société Valocîme, ainsi que du désistement corrélatif des conclusions du département de la Savoie au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d’un désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

23 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience, qui demandait la communication de documents administratifs détenus par la MIVILUDES. Le tribunal a considéré que la demande était abusive en raison de la charge de travail disproportionnée qu'elle imposait au service. Il a également jugé que certains documents sollicités étaient couverts par le secret des affaires ou inexistants, et que d'autres relevaient de l'exception prévue à l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RAGOT

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406656

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de la CAF des Bouches-du-Rhône pour le remboursement de deux indus d'aide personnelle au logement, ainsi que le refus de remise de dette. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 6 avril 2023 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. En revanche, la décision de rejet de la demande de remise de dette du 4 juillet 2023 a été examinée sur le fond, et le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme A..., notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la prescription et de sa bonne foi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DAGOT

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401642

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer si le centre hospitalier de Lunéville a commis une faute liée à une erreur de diagnostic de syndrome narcoleptique et d’évaluer les préjudices en résultant. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel recours indemnitaire, la responsabilité de l’établissement n’étant ni établie ni exclue en l’état. La demande de pré-rapport a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées pour une décision ultérieure.

Avocat : SCP GOTTLICH-LAFFON

4 décembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Chateauvillain et son assureur pour obtenir la condamnation in solidum des constructeurs (société Scandola SN et maître d’œuvre Atelier Archipat) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la stabilité et le délitement des laves de la toiture d’une chapelle. Le tribunal a rejeté les demandes relatives au désordre structurel (fissuration) pour cause de forclusion décennale, et a limité la réparation du désordre de délitement des laves à la somme de 2 637,41 euros TTC, tout en déboutant la commune de ses demandes de préjudice moral et de jouissance. Il a également condamné la société Scandola SN à garantir l'Atelier Archipat des condamnations prononcées à son encontre, et a mis les dépens à la charge de la commune. La décision applique les principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et les règles de prescription et de forclusion du droit administratif.

Avocat : SAS LE BIGOT

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300647

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Komansal pour contester des titres de recettes émis par la Régie Autonome Municipale du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public et d'une participation déchets, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, les considérant comme relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code général des collectivités territoriales, du code général de la propriété des personnes publiques et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TROEGELER BREDEAU GOUGOT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325564

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fédération française des églises de scientology, qui contestait des propos et écrits émanant de la Miviludes et de membres du gouvernement, les jugeant stigmatisants et attentatoires à la liberté de conscience. La requérante demandait notamment l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa réclamation, des dommages et intérêts symboliques, ainsi que diverses injonctions visant à faire cesser ces agissements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les actions de la Miviludes et les déclarations des autorités publiques ne constituaient pas une violation du principe de neutralité de l'État ni une atteinte disproportionnée à la liberté de conscience, dès lors qu'elles s'inscrivaient dans le cadre de la mission de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État, ainsi que sur les articles 9 et 11 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAGOT

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501891

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester le refus de la CAF de la Haute-Marne de lui reconnaître la qualité d'allocataire isolée pour l'aide au logement. En cours d'instance, la CAF a annulé les indus et régularisé sa situation. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B... n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.

Avocat : SAS LE BIGOT

21 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302919

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de MM. C..., propriétaires d'une parcelle enclavée, qui demandaient la condamnation de Voies navigables de France (VNF) pour le défaut d'entretien d'un pont-levis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de VNF n'était pas engagée, faute pour les requérants de démontrer un préjudice anormal et spécial, et qu'aucune faute ne pouvait être retenue, les tiers n'ayant pas de droit au maintien d'un ouvrage public. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS LE BIGOT

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402547

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Moselle pour un montant de 6 506,73 euros. Le ministre des armées a annulé ce titre pour vice de forme, conduisant M. B à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DAGOT

16 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502198

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des requérantes contestant le refus implicite de l’inspecteur de la DGFIP, agissant en tant que curateur d’une succession vacante, de procéder à la liquidation et au partage d’une SCI. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que les actes accomplis par un agent des services fiscaux en qualité de curateur, sur le fondement des articles 809 et suivants du code civil, relèvent exclusivement du contrôle du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ensemble des conclusions (annulation, injonction, indemnisation et frais) a été rejeté pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : LE BIGOT

28 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502162

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une association demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui communiquer des documents relatifs à des subventions accordées à des associations de lutte contre les dérives sectaires. En cours d’instance, le préfet a communiqué les documents demandés, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit d’accès aux documents administratifs (notamment le code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : RAGOT

18 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511798

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut de M. A, ressortissant mauricien. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de précarité du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

28 juillet 2025