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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 002 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 002

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence récente et non intégrée de l'intéressé en France et de ses attaches familiales en Algérie. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C visant à annuler les arrêtés du 16 janvier 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa paternité d'un enfant français. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé en droit, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501373

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Lyon en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ANGOT

21 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501839

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais et parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

20 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500937

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Versailles, concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme C, ressortissante marocaine. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et de l'absence d'observations de la préfète de l'Essonne. Sur le fond, le juge a relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment le défaut de motivation et l'absence de communication des motifs malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NGOTO

19 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501256

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère assignait M. A à résidence à Voiron. La décision a été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'intéressé résidait à Carcassonne (Aude) et non dans le département de l'Isère. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très récente présence en France de l'intéressé et de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, l'exception d'illégalité soulevée contre les autres décisions a été rejetée, et l'ensemble des conclusions à fin d'annulation a été rejeté.

Avocat : ANGOT

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de six mois (préfet de la Drôme) et une prolongation de cette interdiction de deux ans (préfet du Vaucluse). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. Il a notamment considéré que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et irrégulière en France et de son comportement délictueux. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGOT

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500545

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient une injonction à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car la préfecture leur a accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête. L'État a été condamné à verser 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ANGOT

17 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte de son emploi et de sa situation irrégulière, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la violation des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable du 11 février au 10 mars 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance faisait disparaître l'urgence et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : NGOTO

14 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402947

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 21 mai 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était fondée sur des faits matériellement inexacts, car M. B n'avait pas abandonné son hébergement mais en avait été sorti en raison d'une procédure de transfert Dublin. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : NGOTO

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501539

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, qui sollicite la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour maintenir ses droits au séjour et au travail. La requérante, en situation de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, invoque l'urgence liée à un déplacement professionnel imminent et à la préservation de son emploi, après que l'administration a cessé de lui délivrer des attestations de prolongation d'instruction. Le juge des référés est saisi pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit au travail et la liberté de circulation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

13 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500936

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 février 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment en l’absence de communication des motifs par l’administration, celle-ci n’étant pas tenue de le faire avant l’introduction d’un recours contentieux. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NGOTO

11 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412514

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors d'une audition antérieure. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la remise du formulaire d'information pouvant intervenir au plus tard lors de la première présentation aux services de police. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un défaut d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406836

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public, compte tenu des faits de violences conjugales commis par l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

7 février 2025• 7ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202528

Avocat : DANSET-VERGOTEN

31 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500723

Avocat : ANGOT

27 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201874

Avocat : ANGOT

24 janvier 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux requêtes connexes concernant la résiliation, par la commune de Puteaux, d’une convention d’occupation du domaine public exploitée par la société Le Court Puteaux pour un bar-restaurant. La société demandait l’annulation de la décision de résiliation du 9 octobre 2023, invoquant un vice de procédure (absence de mise en demeure) et une méconnaissance des droits de la défense, tandis que la commune sollicitait l’expulsion de l’occupante sans titre. Le tribunal a rejeté la requête de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a fait droit à la demande de la commune en ordonnant la libération du domaine public, sur le fondement des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : NEGOTIUM AVOCATS

23 janvier 2025• 4ème Chambre