856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
856
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 063
Avec résumé IA
Avocat : GOURLAOUEN
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Avocat : BALAYA GOURAYA
Avocat : GOURINAT
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Hinanuarii d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’économie du 2 août 2024 lui infligeant une amende de 650 000 F CFP et une suspension d’un mois de sa licence de vente de boissons alcoolisées. Par un mémoire du 14 août 2024, la société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 août 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement pur et simple.
Avocat : GOURDON
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Loctudy du 21 décembre 2023 s'opposant à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, notamment au regard de l'absence de preuve d'un engagement contractuel avec un opérateur. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sarl Hinanuarii qui demandait la suspension d'une amende administrative de 650 000 F CFP et d'une suspension d'un mois de sa licence de vente de boissons alcooliques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires invoquée n'étant pas suffisamment démontrée comme grave et immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Sarl Hinanuarii. Celle-ci demandait la suspension d'une amende administrative de 650 000 F CFP et d'une suspension d'un mois de sa licence de vente de boissons alcooliques, prononcées par le ministre de l'économie. Le juge estime que la seule diminution du chiffre d'affaires invoquée par la société ne caractérise pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles 59 et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 juillet 2022 approuvant le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de la région Flandre-Dunkerque. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et du rapport de présentation, ainsi qu'une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le rapport de présentation était conforme aux exigences des articles L. 141-3 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle concernant les parcelles agricoles de Quaëdypre.
Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante ivoirienne, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressée. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'interprète, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU