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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation (48 SI) avait été retirée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de M. C, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 février 2025• JUGE UNIQUE 2
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500351

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, concerne la contestation par M. C, ressortissant algérien sous curatelle, d'un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête initiale, bien que sommaire, était recevable et que le requérant pouvait régulièrement soulever des moyens nouveaux jusqu'à la clôture de l'instruction en application de l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le juge examine les moyens soulevés, notamment l'absence de notification au curateur, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENIER

28 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante néo-zélandaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'autonomie financière de l'intéressée, compte tenu de ses revenus modestes et irréguliers, complétés par des prestations sociales, et de ses charges familiales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité.

Avocat : GRENIER

28 février 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400407

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 29 mai 2021 et 6 mai 2023 étaient sans objet, ces dernières n'étant pas retenues. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a jugé que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce était inapplicable, les retraits de points constituant des mesures de police administrative et non des sanctions pénales, sur le fondement des articles L. 223-1 et R. 413-14 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402479

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire. Il a également jugé que l'administration n'avait pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401203

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument fondé sur le principe de rétroactivité de la loi plus douce (décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023), estimant que les dispositions applicables aux infractions commises avant son entrée en vigueur demeuraient valides.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 juillet 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes des Hauts de Flandre. Les requérants, dont des exploitants agricoles et la FDSEA, contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, un vice de procédure lié à des modifications post-enquête publique, et le classement de parcelles agricoles en zone AUE1b. Le tribunal a d’abord constaté le désistement de plusieurs requérants. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes, jugeant que la FDSEA, dont l’objet statutaire est limité à la défense d’intérêts professionnels agricoles, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre un document d’urbanisme.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

24 février 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202773

Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du 28 mars 2022 et la décision expresse du 6 mai 2022 du préfet de la Charente-Maritime prorogeant un permis de construire délivré à la société Méthadoux pour une usine de méthanisation. Les requérants, dont une association de protection de l’environnement et des riverains, contestaient la régularité de la procédure et la péremption du permis initial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence d’erreur de droit sur la prorogation au regard des articles R. 424-17 et R. 424-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

20 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494050

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494050.20250218• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400554

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant syrien reconnu réfugié. Le tribunal juge que le préfet ne peut légalement opposer l'absence de transmission d'une attestation d'état civil par l'OFPRA pour refuser le titre, dès lors que cette pièce n'est pas exigée par les textes pour la délivrance de la carte de résident aux réfugiés. La solution est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre à tout réfugié.

Avocat : GRENIER

18 février 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202907

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Préagir89 et de plusieurs particuliers demandant l'annulation de la décision du 6 mai 2022 par laquelle le maire de Pont-sur-Vanne ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division de terrains, visant à créer un lot destiné à accueillir une unité de méthanisation. La juridiction a d'abord admis l'intervention de la société Terres-Energie, exploitante du projet, en raison de son intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (absence de consultation de la commission départementale), d'un dossier incomplet, d'une erreur sur l'identité du déclarant, et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme et d'archéologie préventive. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501237

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce, sans examiner le fond du litige. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

17 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500484

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, qui n'avait pas sollicité l'asile en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions du règlement Dublin III pour demander un transfert vers les Pays-Bas, et que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFIER

14 février 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405552

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant bulgare, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas applicables à ce litige. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

13 février 2025• Eloignement 72 heures
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401965

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211665

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites rejetant son recours administratif préalable et confirmant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’indu d’AAH comme portées devant une juridiction incompétente, au profit du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. Il a également prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions concernant l’indu de RSA, la caisse d’allocations familiales ayant accordé à M. B une remise totale de cette dette par une décision du 25 novembre 2024.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 février 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022 avaient été retirés par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables (tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021) ou non fondées, en jugeant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494038

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494038.20250207• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494270

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494270.20250207• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488439

Avocat : SCP KRIVINE, VIAUD;SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488439.20250206• 4ème et 1ère chambres réunies