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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

909 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

909

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GREEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502535

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" lui avait été notifiée le 14 août 2023, mais que son recours n'avait été enregistré que le 17 juin 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours, même assorti d'un recours gracieux, a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux retraits de points et aux conclusions accessoires.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515927

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. Diaby. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas être dans une situation d’urgence particulière justifiant la suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515932

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. Sangaré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513311

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat d'apprentissage. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

11 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403045

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et deux retraits de points. Le ministre de l’intérieur ayant retiré les décisions contestées, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les autres moyens soulevés par le requérant, faute de précisions suffisantes, sont rejetés comme manifestement infondés. Enfin, la demande de frais de procédure est rejetée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503653

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., maréchal des logis en chef, contestant sa mutation d'office de la brigade d'Agen à celle de Gabarret. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service, prévue par l'article L. 4121-5 du code de la défense, n'a pas de conséquences suffisamment graves pour la caractériser, malgré l'éloignement familial et les contraintes personnelles invoquées. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIGREUX

11 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505658

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535835

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., étudiant handicapé, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir un tutorat en anglais juridique et la régularisation de son semestre. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la nécessité d’une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBOUGRE

10 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507117

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... de suspendre la décision "48 SI" du 15 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité de la conduite du requérant (huit infractions en quatorze mois, dont une pour usage du téléphone) et du délai écoulé depuis qu'il a eu connaissance de l'invalidation, ce qui relativise l'urgence invoquée liée à une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

5 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507165

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante vietnamienne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la requérante n'étant plus étudiante depuis 2023 et ne remplissant plus les conditions pour ce titre. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

4 décembre 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01352

Avocat : GREENLAW AVOCATS

4 décembre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304878

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision 48 SI du 16 septembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 16 septembre 2022, par présentation à son domicile, et que la requête, enregistrée le 1er juin 2023, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 février 2023 n'a pu proroger ce délai déjà expiré.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du principe du contradictoire, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue est un rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les litiges ne présentant pas de questions sérieuses. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE GRESSOT

28 novembre 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02909

Avocat : GREGONE-MBOMBO

26 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision « 48 SI » du 7 juin 2023 ayant été régulièrement notifiée le 26 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux du 8 septembre 2023 et la requête du 1er décembre 2023 étaient donc hors délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501948

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508227

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par M. A... pour demander la suspension d'un arrêté de mise en demeure d'interrompre des travaux et d'un certificat de caducité de permis d'aménager, pris par le maire de Finhan. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas joint la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable dans le cadre de la procédure d'urgence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBOUGRE ALAIN

25 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503645

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du SDIS de la Charente-Maritime prononçant l’affectation d’un sapeur-pompier au centre de Saintes, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’affectation n’entraînant pas de modification substantielle des conditions de travail, de rémunération ou de trajet. Il a également relevé que la dégradation de l’état de santé du requérant était antérieure à la décision contestée et ne pouvait lui être imputée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : GREZILLIER

21 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01911

Avocat : GREFFARD - POISSON

21 novembre 2025• Juge des référés