567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
567
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 617
Avec résumé IA
Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER
Avocat : GUY
Avocat : GUYON
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions du 13 juin 2024 par lesquelles la commission de l'académie de Grenoble avait refusé aux enfants B et C l'autorisation d'instruction en famille. Les requérants invoquaient notamment l'urgence liée à la rentrée scolaire et des moyens tirés de l'incompétence, de la composition irrégulière de la commission et d'une erreur de droit au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité ayant reçu délégation et qu'il était suffisamment motivé. Il a également considéré que le requérant, qui ne justifiait pas de ressources suffisantes, pouvait être considéré comme une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, ce qui permettait de l'obliger à quitter le territoire en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour huit mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GUYOT DOMINIQUE
Avocat : NGUYEN CHANH MARGAUX