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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUYONEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502446

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-d'Oise suite à un excès de vitesse de 197 km/h sur une voie limitée à 110 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

22 octobre 2025• JU1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501647

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l'annulation des décisions de la commission académique de Limoges du 8 août 2025, qui confirmaient le refus d'autoriser l'instruction en famille de leurs filles pour l'année 2025-2026. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité et du vice de procédure, en jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les principes de sécurité juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00839

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00837

Avocat : GUYON

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404088

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel la préfète du Lot avait suspendu son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUYON

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401897

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 23 mai 2024 par lequel le préfet de la Meuse a suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de 72 heures, la suspension étant fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route et non sur l'article L. 224-2. La décision a été prise en application des articles L. 224-7 et L. 235-1 du code de la route.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404697

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) était saisi par l'association « centre équestre du Grand Montpellier » d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant la fermeture de son établissement. Le préfet soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, arguant d'une réouverture du centre. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'arrêté de réouverture concernait un établissement différent et n'avait pas abrogé l'acte attaqué. La solution retenue est donc que le recours conserve son objet, et le tribunal se prononcera sur le fond de l'affaire en application des dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00278

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403801

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Bruno Lantiez, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 juin 2024 lui interdisant pour six mois d'exploiter un établissement sportif. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de mention des nom et prénom du signataire, estimant que la qualité de l'auteur était identifiable. Il a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence caractérisée, permettant au préfet de prononcer une interdiction temporaire sans consulter la commission prévue à l'article L. 322-3 du code du sport. La solution retenue est fondée sur les articles L. 322-1 et L. 322-3 du code du sport, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... qui contestaient l’exclusion de leur fille de l’école primaire Hoche de Colombes pour défaut de port du masque, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, une erreur d’appréciation des certificats médicaux, et une atteinte disproportionnée au droit à l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les obligations sanitaires en vigueur, et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la non-discrimination, n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice.

Avocat : GUYON

14 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00499

Avocat : GUYON

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01109

Avocat : GUYON

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506088

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du sous-préfet de Brest du 22 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et des erreurs dans l'application des articles L. 224-2, L. 234-1 et L. 234-5 du code de la route ainsi que de l'arrêté du 8 juillet 2003. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GUYON

1 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303384

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2023 portant liquidation partielle d'une astreinte administrative. Cette astreinte avait été prononcée pour non-respect d'une mise en demeure de cesser l'exploitation d'une installation de stockage de véhicules hors d'usage (VHU) sans agrément, au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication d'un rapport d'inspection, l'erreur de fait et de qualification juridique, ainsi que la responsabilité personnelle du requérant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 514-5 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400776

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et d’aide exceptionnelle de fin d’année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au RSA et à l’aide exceptionnelle faute de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que la requérante, fonctionnaire suspendue sans traitement pour refus de vaccination, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA en application de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit) étaient infondés.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509558

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de la commission académique de Grenoble refusant l'autorisation d'instruire en famille les enfants E... et B... F... pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Les requêtes ont été rejetées, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : GUYON

30 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501983

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un procès-verbal faisant foi d’une conduite sous stupéfiants, sans que le requérant ait demandé un examen technique contradictoire. Les moyens tirés de l’erreur de droit concernant le CBD ont été écartés, la décision étant conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501048

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. B..., en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de dépistage et de suspension était conforme aux articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable au sens de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• JU1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502277

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C épouse D, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. La décision du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025 a été jugée légale, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière et la motivation étant suffisante au regard des articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire, ont été écartés.

Avocat : GUYON

25 septembre 2025• Juge Unique