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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500122

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant d'apporter des preuves suffisantes de sa résidence continue, de sa contribution à l'entretien de son enfant français, ou d'une intégration sociale et professionnelle notable. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHAMADA

25 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304188

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

24 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400016

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante avait irrégulièrement présenté sa demande par voie postale le 16 avril 2023, alors que l’arrêté du 31 mars 2023 imposait l’utilisation d’un téléservice pour ce type de titre. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé par le préfet sur une demande non conforme ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : AHAMADA

24 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France Infrastructures contre un arrêté du maire de Mane du 25 septembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à la continuité du service public des télécommunications, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune de Mane a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours avant de se prononcer sur le fond de la demande de suspension.

Avocat : HAMRI

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103907

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 avril 2021 par lequel le maire de Vimines avait retiré son permis de construire. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le PLUi, estimant qu’il était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié par la vocation agricole du secteur environnant, malgré l’absence d’exploitation récente de la parcelle, et que le précédent classement en zone urbaine ne conférait aucun droit acquis. La décision s’appuie sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et la jurisprudence relative à l’appréciation du zonage.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

20 février 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407231

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 27 novembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle, présentée après l'expiration de ce délai, n'a pas eu pour effet de le proroger. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

20 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312763

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a annulé la décision du 14 septembre 2023 de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant le recours gracieux de Mme A, ainsi que la décision initiale du 11 mai 2023. La commission avait refusé de reconnaître Mme A comme prioritaire pour un logement, au motif qu'elle n'avait pas produit une pièce non requise par la loi. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car la requérante remplissait le critère d'hébergement continu depuis plus de six mois dans une structure d'hébergement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAMAS

19 février 2025• 14ème chambre, DALO
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501161

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut d’examen de sa situation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant l’arrêté légal au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DELCHAMBRE

19 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105295

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'ASL Saint-Estève et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Roquevaire ne s'opposant pas à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la construction d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que les avis des services consultés, bien qu'émis pour un projet antérieur, restaient valables car la modification du projet (implantation sur une seule parcelle) n'était pas significative. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés par les requérants.

Avocat : HAMRI

18 février 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B contestant le refus du maire de Maclas de lui délivrer un permis modificatif pour la réhabilitation d’un bâtiment avec création d’un cabinet d’orthophonie et d’un logement. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 5 avril 2023, en considérant que les moyens soulevés, notamment ceux liés à l’illégalité par voie de conséquence d’un refus d’autorisation de travaux pour établissement recevant du public et à l’application des articles UB 7 et UB 12 du plan local d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ni aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

18 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302892

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. La décision du 22 mars 2023 a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, le CNAPS s'étant fondé sur une mise en cause pour des faits d'aide au séjour irrégulier et non sur une condamnation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le comportement de M. B, révélé par l'enquête administrative, était incompatible avec l'exercice de ses fonctions au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DELCHAMBRE

18 février 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497306

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497306.20250217• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497853

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497853.20250217• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497368

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497368.20250217• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497486

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497486.20250217• 1ère chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303964

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En l'absence de comparution personnelle obligatoire, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

17 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310262

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 6 septembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a délivré une décision de non-opposition définitive le 18 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 14 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAMRI

14 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204504

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 février 2025, a constaté le désistement d'instance de la SARL Agence Alpes Gardiennage Sécurité (SAGS). Cette société contestait un refus d'autorisation d'exercer émis par le Conseil national des activités privées de sécurité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : HAMMERER

13 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304943

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en soutenant que la rupture de la vie commune était due à des violences conjugales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B n'apportait pas la preuve des violences alléguées et que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur la cessation de la communauté de vie. En conséquence, la décision d'éloignement a été jugée légale.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

13 février 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405538

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (4ème Chambre), a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme D A épouse C, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 26 juillet 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (articles 6, 7, 7 bis) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire. Les décisions sont fondées sur les textes applicables, notamment l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENHAMIDA

13 février 2025• 4ème Chambre