1 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 018
Décisions totales
383 581
Ordonnances
275 315
Avec résumé IA
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune de Roquefort-les-Pins contre l'ordonnance ayant suspendu l'opposition du maire à l'implantation d'une antenne Free Mobile. Les moyens soulevés (urgence non caractérisée, risque lié à une crèche, erreur sur le doute sérieux) sont jugés insuffisants pour justifier un examen en cassation. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire.
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Conseil d’État rejette la requête des associations et particuliers demandant l’abrogation des articles 4 et 7 de l’arrêté du 4 avril 2006 sur les cartes de bruit et plans de prévention. Le motif principal est que les seuils contestés (Lden 55 dB, Ln 50 dB) sont conformes à la directive 2002/49/CE, laquelle laisse une marge d’appréciation aux États membres sans imposer de valeurs plus strictes. Cette décision confirme la légalité des seuils réglementaires actuels et écarte toute obligation d’abrogation ou de renvoi préjudiciel à la CJUE.
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de ressources stables et suffisantes de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.
Avocat : PESCHANSKI
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de ressources stables et suffisantes de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.
Avocat : PESCHANSKI
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant la vie familiale et la scolarité des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : PESCHANSKI
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa long séjour au titre du regroupement familial, motivée par un projet de procréation médicalement assistée (PMA) et la vie familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'un démarrage concret du processus de PMA nécessitant la présence immédiate de son époux. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas établie).
Avocat : PESCHANSKI
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX