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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARBEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute pour la métropole de justifier de l’institution d’un droit de préemption urbain renforcé, et soutenait que le droit de préemption urbain simple ne permettait pas de préempter un seul lot dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de préemption et la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que la métropole n’établissait pas l’existence d’une délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307514

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise le 11 juillet 2023 par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à l’aliénation d’un lot unique dans une copropriété de plus de dix ans, en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a fait droit à ce dernier moyen, jugeant que la préemption d’un seul lot d’habitation dans une copropriété ancienne ne relevait pas du champ d’application du droit de préemption urbain simple. En conséquence, il a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 ainsi que le rejet du recours gracieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515974

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour son épouse dans le cadre du regroupement familial. Le juge a estimé que la demande, qui visait en réalité à obtenir l’annulation d’une décision de refus du préfet de Seine-et-Marne, ne relevait pas de sa compétence en référé, car elle excédait le cadre des mesures provisoires qu’il peut ordonner. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AGHARBI

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510728

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de renouveler son titre de séjour étudiant ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande est prématurée, car l'intéressé n'a pas encore pu déposer son dossier de renouvellement en préfecture, faute d'avoir obtenu un rendez-vous. En l'absence de concrétisation de la demande, les conclusions présentées ne présentent pas de caractère utile. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AGHARBI

1 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400622

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur de la maison d’arrêt d’Épinal de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon détenu. La requérante contestait également la mention de son statut de victime dans le jugement correctionnel ayant condamné ce dernier. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la réformation du jugement pénal, celles-ci relevant de la seule compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, était justifié par des motifs de bon ordre et de sécurité, compte tenu de la gravité des violences conjugales commises par le détenu à l’encontre de Mme B. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HARBIL-BONNE

29 juillet 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503331

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit dépourvus de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHARBI

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs propriétaires et une association contre six arrêtés préfectoraux du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour des sondages et forages, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société Tepac visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 21 novembre 2023 lui refusant un permis d'aménager pour la création de quinze lots. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé les règles de délai de recours contentieux, notamment qu'en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable ne peut excéder un an. Il a jugé que la requête, enregistrée le 7 juin 2024, soit dans le délai d'un an suivant la notification de la décision du 21 novembre 2023, était recevable. La solution retenue est donc le rejet de la fin de non-recevoir, sans se prononcer sur le fond du litige, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et du principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

18 avril 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202796

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

21 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501269

Avocat : GHARBI

7 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103219

Avocat : HARBI

4 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209655

Avocat : BARATA CHARBONNEL

9 décembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209433

Avocat : BARATA CHARBONNEL

5 décembre 2024• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304290

Avocat : BARATA CHARBONNEL

28 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109451

Avocat : GHARBI

23 octobre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203077

Avocat : BARATA CHARBONNEL

22 octobre 2024• 7ème chambre