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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par de multiples infractions pénales (vols, recels, violences), constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant les mesures contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

25 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504703

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du contrôle d'identité (sans incidence sur la légalité de l'éloignement), le défaut de motivation et le défaut d'examen. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen approfondi de la situation, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAS

24 juin 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413642

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAHASELA

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507039

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 700 euros au titre des frais de justice exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône infligeant une exclusion temporaire de trois jours à un agent public. La juridiction a jugé que la participation de l’agent, en arrêt maladie avec sorties libres, à une manifestation de deux heures ne constituait pas une faute disciplinaire, aucun élément ne démontrant une incompatibilité avec son état de santé ou une manœuvre frauduleuse. L’arrêté a été annulé pour absence de caractère fautif des faits reprochés, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l’agent au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403918

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre le refus de séjour et non fondé sur le fond. Enfin, il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation de Mme A, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 juin 2025• Chambre 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402958

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d’Or sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable, ce qui rendait son recours introduit plus d’un an après la naissance de cette décision irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

18 juin 2025• 3ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401490

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Hôtelière des Antilles Françaises d’un recours en excès de pouvoir contre un appel à projet de la commune de Deshaies visant à vendre une parcelle dont elle se prétendait propriétaire. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la commune s’est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ces désistements réciproques par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

17 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301087

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux requêtes. La première (n°2301087) visait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe du 2 mars 2023 et de décisions implicites de rejet, au motif que cette délibération excluait certains agents de catégorie C du bénéfice du RIFSEEP, créant une discrimination. La seconde (n°2400495) était une demande indemnitaire pour le préjudice financier et moral résultant du non-versement de cette prime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que la délibération du 2 mars 2023, qui se bornait à étendre le RIFSEEP aux agents contractuels sans modifier les groupes de fonctions existants, ne portait pas atteinte au principe d'égalité. Il a également estimé que M. B, n'étant pas classé dans l'un des deux groupes de fonctions définis par la commune, ne pouvait prétendre au versement du RIFSEEP, et que ses allégations de discrimination syndicale n'étaient pas établies. Les décisions ont été rendues sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501878

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 22 et 23 mai 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a estimé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant le vice d'incompétence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508807

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car enregistrée au greffe le 23 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 25 novembre 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOEL HASBI

2 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501720

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-10, L. 551-15, R. 551-17 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501719

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 12 septembre 2023 lui notifiant une sortie de son lieu d’hébergement. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée et le recours introduit le 14 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501251

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’accord franco-algérien, compte tenu de l’entrée irrégulière et récente de l’intéressé et de l’absence de vie familiale stable établie en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500274

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 obligeant un ressortissant canadien à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public résultant de faits de viol en réunion, mais le préfet n'a pas établi la matérialité de ces faits à la date de l'arrêté, se basant uniquement sur un placement en garde à vue. En conséquence, l'ensemble des décisions (OQTF, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) sont annulées pour défaut de base légale. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

22 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505002

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour, accordé depuis décembre 2023. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère utile requis, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré seulement trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HASSID

20 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles L. 614-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation.

Avocat : MAHASELA

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En effet, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HASSID

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant son permis de construire un immeuble de 7 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la contestation de l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'avis de l'ABF était requis car le projet, situé à moins de 500 mètres d'un monument historique, était visible depuis celui-ci ou en même temps que lui. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Megève à la SCCV le Lodge pour la démolition partielle d’un hôtel et la réalisation d’un ensemble d’habitations et de commerces. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen au cas par cas au titre du code de l’environnement, l’absence de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, et divers manquements aux règles d’urbanisme locales. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que le projet n’était pas soumis à ces procédures et que les dispositions du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre