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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202665

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B C contestant quatorze titres de perception émis par la commune du Castellet ou sa régie autonome pour des redevances d'occupation du domaine privé et des charges connexes, ainsi que deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour statuer sur les conclusions relatives aux titres de perception, car ils concernent l'occupation du domaine privé communal, relevant du droit privé. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations des saisies administratives à tiers détenteur relèvent également de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

10 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500776

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant géorgien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASSID

7 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500780

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HASSID

7 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500197

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant bulgare, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'avocat commis d'office étant dispensé de cette formalité en vertu des articles 19-1 de la loi du 10 juillet 1991 et 39 du décret du 28 décembre 2020. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de circulation.

Avocat : HASAN

6 février 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500239

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait les arrêtés du 19 janvier 2025 du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403497

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Saône-et-Loire. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d’examen particulier. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

4 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300912

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois et de délivrer à Mme B une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : HASSID

4 février 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403805

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A F, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 18 octobre 2024 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile, abrogeant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. Il a également rejeté les exceptions d’illégalité et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

4 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, car les revenus de M. B étaient insuffisants pour justifier la délivrance d'un titre de dix ans. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : HASSID

4 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316248

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme A par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HASSINE

3 février 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500680

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

3 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303396

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 janvier 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02665

Avocat : HASSID

30 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411316

Le Tribunal administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. Par suite, l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : NOEL HASBI

29 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309946

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant et ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Il a également jugé que la préfète avait pu légalement examiner la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur de droit. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du même code, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HASSID

28 janvier 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01303

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411517

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 29 mars 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas du réexamen dans un délai de deux mois. L’État est également condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

24 janvier 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal estime que l’État s’est conformé à la décision de la commission en proposant un hébergement à M. A avant le 4 juillet 2022, date jusqu’à laquelle son préjudice avait déjà été indemnisé. Par conséquent, la carence fautive de l’État n’est pas établie pour la période postérieure. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401464

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01596

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

20 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3