1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 003
Décisions totales
383 581
Ordonnances
289 059
Avec résumé IA
Avocat : BECHAUX
Avocat : SELARL BERTHAUD ET ASSOCIES
Avocat : LACHAUX
Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER
Avocat : De CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE
Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait assigné à résidence M. C, ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précise pas les motifs du renouvellement de l'assignation, le préfet ayant reconnu une erreur de plume sur l'existence d'une nouvelle obligation de quitter le territoire français. Le tribunal applique l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que les décisions d'assignation à résidence soient motivées. M. C est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BERTHAUT
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé à M. B une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "salarié". En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de salariée. La commission de recours avait motivé son refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une inadéquation entre le profil professionnel de la requérante et l'emploi d'ouvrière agricole sollicité. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision consulaire était inopérant, la décision de la commission s'y étant substituée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CHAUVIN
Refus implicite de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer car la préfète du Rhône a délivré une carte de séjour temporaire d’un an après l’introduction du recours. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus de visa de long séjour pour études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence : les éléments présentés par la requérante ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.