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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HEITZEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600303

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire d’Acigné s’est opposé à la déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour les projets de couverture mobile, n’était pas caractérisée en l’espèce, faute pour les sociétés requérantes de démontrer une insuffisance de couverture ou une saturation des stations existantes sur le territoire communal. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

20 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505406

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire modificatif accordé par la maire de Rennes à la société Marignan Bretagne. Ce permis concernait la démolition de quatre constructions et la réalisation d’un bâtiment d’habitation collective, en régularisation d’un précédent permis partiellement annulé. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

27 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300799

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS le tuktuk de la houle, qui contestait la décision du préfet de la région Bretagne lui rappelant de se conformer à la réglementation applicable aux véhicules motorisés à deux ou trois roues (VMDTR). Le tribunal a jugé que le courrier du 20 juillet 2022, émis par un agent compétent, constituait un simple rappel des obligations légales et non une décision faisant grief. Il a également estimé que la réglementation relative aux VMDTR, notamment l'article L. 3123-1 du code des transports, s'appliquait aux tricycles à moteur de type "tuktuk". Par conséquent, les moyens d'incompétence et d'erreur de droit ont été écartés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514501

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par la société A... Le Pagel et M. B... A..., qui contestaient un arrêté de préemption urbain pris par le maire d'Aubenas ainsi qu'une délibération du conseil municipal. Lors de l'audience, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis l'intervention volontaire du centre hospitalier d'Ardèche méridionale, qui avait la qualité de défendeur dans l'instance au fond. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

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17 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507619

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Chapofrais 17 qui demandait la suspension de l’exercice du droit de préemption urbain par l’établissement public foncier (EPF) de Bretagne sur des parcelles à Brest. La société invoquait notamment un vice de compétence et une insuffisance de motivation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation d’une acquisition immobilière ne constituant pas, en soi, une urgence justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.

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12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404446

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Accès Valeur Pierre, Cardimmo et Genepierre d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique une opération d'aménagement à Mérignac, ainsi que l'arrêté de cessibilité subséquent. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

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30 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503682

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’une décision de préemption du 16 mai 2025 prise par la SPL La Fabrique de Bordeaux Métropole sur une parcelle à Mérignac. Les requérants, le vendeur et l’acquéreur évincé, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence d’intérêt public suffisant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

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1 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408658

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS AFG, qui demandait l’annulation de la décision du 27 février 2024 par laquelle l’Établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte d’Azur avait exercé son droit de préemption urbain sur deux parcelles à Gignac-la-Nerthe. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la délégation du droit de préemption à l’établissement public et sa subdélégation à sa directrice générale étaient régulières au regard des articles L. 321-4 et R. 321-10 du code de l’urbanisme, ainsi que du décret n° 2001-1234 du 20 décembre 2001. La solution retenue confirme la légalité de la décision de préemption.

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11 juin 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300186

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Just-le-Martel avait exercé le droit de préemption urbain sur ses parcelles. Le tribunal a jugé que la décision de préemption était suffisamment motivée, en mentionnant un projet de création d’un cheminement piétonnier et cycliste dans le cadre d’un aménagement global d’un espace de loisirs, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la réalité du projet était établie et que le moyen tiré d’un détournement de procédure n’était pas fondé.

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22 mai 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411327

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la ZAC "Les quartiers de la gare" à Grigny, ainsi que l'arrêté de cessibilité. L'établissement public foncier d'Ile-de-France (EPFIF) a également retiré ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements et clôt l'instance.

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12 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202161

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de Mme AV... épouse B... et de plusieurs autres requérants, qui contestaient l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel le préfet du Calvados a déclaré d'utilité publique, au profit de l'Établissement public foncier de Normandie, l'acquisition de parcelles sur l'espace dunaire de l'estuaire de l'Orne à Merville-Franceville-Plage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier d'enquête publique, de l'insuffisance de motivation de l'avis du commissaire enquêteur, du défaut de justification du recours à l'expropriation, et de l'atteinte excessive au droit de propriété. Il a jugé que l'opération présentait un caractère d'utilité publique et que les parcelles incluses dans le périmètre étaient nécessaires à la protection du milieu dunaire. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

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26 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300590

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes concernant l’expropriation de parcelles situées dans le marais de Villers-Blonville, au profit du Conservatoire de l’espace littoral. La première requête visait l’annulation de l’arrêté de cessibilité du 24 octobre 2022, tandis que la seconde contestait le refus implicite d’abroger les arrêtés de déclaration d’utilité publique de 2017 et de prorogation de 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’illégalité des actes antérieurs et l’irrégularité de la procédure d’enquête parcellaire, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et du code de justice administrative.

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26 février 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501333

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'établissement public Euroméditerranée. Ce dernier sollicitait la prolongation de trente-six heures du délai de quarante-huit heures qui lui avait été imparti par une précédente ordonnance pour interrompre des travaux sur des parcelles. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'objet, les opérations invoquées (étanchéité de toiture, évacuation de matériaux, achèvement d'un mur d'étai) n'étant pas interdites par l'ordonnance initiale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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6 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500965

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Les Marchés Méditerranéens. Celle-ci demandait l'interruption immédiate des travaux menés par l'établissement public Euroméditerranée sur ses parcelles, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et à son droit à un recours effectif. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les travaux en cause étant présentés comme des opérations de mise en sécurité et non de démolition, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La demande de la SCI a donc été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais de justice.

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4 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406894

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Pouchon, qui contestait un arrêté de cessibilité pris par le préfet de la Gironde pour l'opération d'aménagement Mérignac Soleil. La juridiction a jugé la requête irrecevable car l'arrêté de cessibilité du 22 avril 2024 était devenu caduc le 22 octobre 2024, faute d'avoir été transmis au juge de l'expropriation dans le délai de six mois prévu par l'article R. 221-1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique. Cette caducité, antérieure à l'introduction du recours le 7 novembre 2024, a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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3 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203270

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5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405781

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27 septembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409170

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17 septembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404391

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment au juge de constater la propriété d'un chemin d'exploitation et d'ordonner à la commune de Saint-Jean-Brévelay de cesser des travaux de voirie et de prendre des mesures contre les nuisances liées à la construction d'un supermarché. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur la question de la propriété du chemin, relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies pour les autres demandes, la requérante n'établissant pas de péril grave ou de contestation sérieuse justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

7 août 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201661

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

24 juillet 2024• 2ème Chambre