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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A C, de nationalité comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MATHIS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302599

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme C, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail du 28 avril 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la fondation Action Enfance. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de la signataire de la décision, le défaut de transmission du procès-verbal du CSE, l’irrégularité de la consultation du CSE, et l’absence de lien entre le licenciement et le mandat de l’intéressée. Il a jugé que la procédure était régulière et que les griefs étaient suffisamment établis et d’une gravité justifiant le licenciement. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 2421-1 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ETHIS

18 février 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01280

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

13 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500097

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C A B, occupant sans droit ni titre depuis le 31 août 2024 d'un logement du CROUS de Lyon situé sur le domaine public. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant, et que la contestation soulevée par l'occupant, relative à la légalité du refus de renouvellement, n'était pas sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l'éducation.

Avocat : HIS

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande tendant à modifier les mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 30 décembre 2024, laquelle enjoignait à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que la préfète a convoqué M. A le 11 février 2025, exécutant ainsi l'injonction initiale, et prononce un non-lieu à statuer sur les nouvelles conclusions. L'Etat est condamné à verser 600 euros au conseil de M. A au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500663

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d'une demande de modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 26 juillet 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Constatant que le réexamen n'avait pas été effectué, le juge a fait application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier les mesures. Il a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 150 euros par jour à compter du 14 février 2025, tout en donnant acte du désistement du requérant sur l'astreinte relative à la délivrance du document provisoire.

Avocat : MATHIS

6 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500659

Avocat : MATHIS

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02492

Avocat : MATHIS

30 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500308

Avocat : MATHIS

28 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410384

Avocat : MATHIS

28 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405903

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

22 janvier 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217369

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 20 mai 2015, qui avait reconnu Mme A comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal rappelle que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. La solution retenue est que Mme A, déjà indemnisée à hauteur de 4 000 euros par un jugement de 2017 pour la période antérieure, peut prétendre à une nouvelle indemnisation pour la période postérieure à ce jugement, en raison de l'absence persistante de relogement. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

22 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305840

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante gambienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs, et pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait résider en France depuis plus de dix ans. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : THISSE

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322060

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 790 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 novembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis, en raison du maintien dans un hébergement temporaire de 12 m², insuffisant après la naissance de son enfant.

Avocat : THISSE

21 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400055

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, dès lors que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : SELARL ETHIS

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200328

Avocat : MATHIS

13 janvier 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400356

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL ETHIS

13 janvier 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409790

Avocat : MATHIS

30 décembre 2024
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409789

Avocat : MATHIS

27 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404553

Avocat : MATHIS

20 décembre 2024• 2ème Chambre