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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600878

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 20 janvier 2026 assignant à résidence M. A..., ressortissant guinéen, a constaté que cet arrêté avait été retiré par la préfète de l’Isère le 3 février 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français du 13 octobre 2023, faute de base légale, tout en relevant que l’état de santé de M. A... et sa demande de titre de séjour pour raison médicale constituaient des circonstances nouvelles imposant à l’administration de réexaminer sa situation. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée par une ordonnance du 4 décembre 2025 à l'encontre de l'État (préfète de l'Isère), pour inexécution partielle de l'injonction de délivrer des documents provisoires de séjour à M. et Mme C.... L'astreinte a été liquidée à 5 000 euros pour la période du 18 décembre 2025 au 5 février 2026, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais leurs conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion et le bonus écologique. Le tribunal a relevé d'office que l'ASP était en situation de compétence liée pour refuser la prime, car M. B... ne remplissait pas la condition cumulative prévue par le code de l'énergie, à savoir avoir acquis le véhicule détruit au moins un an avant la date de facturation du nouveau véhicule. Par conséquent, tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation et à la compétence du signataire, ont été jugés inopérants. La solution retenue est fondée sur les articles D. 251-13 et D. 251-1 du code de l'énergie.

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511187

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'étant désistée de l'essentiel de son recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MATHIS

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, le couple étant en instance de divorce à la date de l'arrêté, malgré une réconciliation ultérieure. Il a jugé que la condition de vie commune avec le conjoint français n'était pas remplie, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : MATHIS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512999

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513781

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une ordonnance du 14 août 2025 lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir délivré une carte de séjour pluriannuelle le 27 octobre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a estimé que, compte tenu de la durée limitée de l’inexécution, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, tout en condamnant l’État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302910

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B... concernant, d'une part, l'annulation d'un titre de perception émis par le CHRU de Tours pour un trop-perçu de rémunération de 20 615,02 euros, et d'autre part, l'annulation de la décision du 25 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité à compter du 1er juillet 2022. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision d'admission à la retraite était devenue définitive faute de contestation dans les délais, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre le titre de perception. Les moyens relatifs aux irrégularités formelles du titre de perception ont été écartés comme infondés ou inopérants. La solution s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes régissant la prescription des créances publiques.

Avocat : SELARL ETHIS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303410

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du CHRU de Tours, contestant un titre de perception de 20 615,02 euros pour trop-perçu de rémunération (n° 2302910) et la décision du 25 janvier 2023 l'admettant à la retraite pour invalidité à compter du 1er juillet 2022 (n° 2303410). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision de mise à la retraite était devenue définitive faute de recours dans les délais, rendant irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre le titre de perception. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre de perception et au brevet de pension, considérant que les sommes réclamées étaient fondées sur une situation régulière de radiation des cadres. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ETHIS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513162

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de Mme D..., mère de cinq enfants gravement malades. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'expulsion et de l'incompatibilité de l'état de santé des enfants avec une vie à la rue. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 441-2-3 III° du code de la construction et de l'habitation et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MATHIS

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400088

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B... pour ses deux enfants. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : MATHIS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512050

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de la préfète de l'Isère, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être ordonnée dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : MATHIS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512153

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui fixer un rendez-vous pour signer son contrat d'intégration républicaine, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Malgré ce désistement, le tribunal a condamné l'OFII à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

Avocat : MATHIS

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509317

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : THISSE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600310

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de la part de la préfète de l'Isère. La requérante, qui avait sollicité l'aide juridictionnelle provisoire pour faire valoir une atteinte grave à une liberté fondamentale, a été admise à ce titre. En l'absence d'objet du litige, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence de 10 ans à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée à l'intéressée ne l'autorisait pas à travailler, ce qui entravait ses études d'infirmière et ses besoins financiers. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 bis d) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois.

Avocat : MATHIS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513178

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à constater l’inexécution d’une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne permettait pas de travailler sans condition, mais a considéré que la délivrance imminente d’une carte de séjour pluriannuelle régularisait la situation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées ni d’assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : MATHIS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513780

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, mesure qui n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la demande en prescrivant à nouveau cette délivrance sous astreinte de 50 euros par jour de retard, dans un délai de huit jours. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : MATHIS

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307735

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C... A..., un demandeur d'asile congolais. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits du requérant, notamment que son absence à deux convocations était justifiée par son état de santé. Dès lors, la décision méconnaît les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. C... A... dans ses droits dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : MATHIS

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car le requérant n'avait pas démontré sa vulnérabilité à la date de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

13 janvier 2026• 5ème Chambre