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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521766

Référé suspension rejeté par le Tribunal Administratif de Paris. Mme A demandait la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la précarité de sa situation et en raison de son manque de diligence (saisine 14 mois après la décision).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507293

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de démarches suffisantes pour accéder à son compte Anef malgré les difficultés techniques alléguées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte. M. B a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507234

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant, père d'un enfant français, contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507263

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante gabonaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, le refus de renouvellement privant l'intéressée de ses droits sociaux et professionnels, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne remettait pas en cause cette urgence. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de l'ordonnance du 17 juin 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un document provisoire. Le montant total de l'astreinte a été fixé à 3 900 euros pour la période du 20 juin au 29 juillet 2025. La demande de M. A visant à porter l'astreinte à 500 euros par jour ou à modifier l'injonction a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507401

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant argentin. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes précités.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502722

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 31 juillet 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, l’intéressée s’est vu délivrer un certificat de résidence algérien, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502975

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension présentée par un élève-gardien de la paix contestant la décision du jury d'aptitude professionnelle et l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, discrimination) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIDIER HOLLET-NICOLE HUGUES

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507436

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision rendant la situation de la requérante irrégulière et la privant d'emploi et de ressources. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance des articles R. 421-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'ayant pas produit de mémoire ni été représentée à l'audience, le tribunal a fait droit à la demande de suspension.

Avocat : SCHURMANN

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 17 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait bien examiné sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également constaté que l'accord explicite des autorités suédoises pour la reprise en charge avait été obtenu, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement était inopérant, faute de démonstration d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en Suède.

Avocat : HUARD

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son titre de séjour, dès lors que l'intéressé avait obtenu un rendez-vous en préfecture le 1er octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502463

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir formé par un élève gardien de la paix contre une décision du jury d'aptitude professionnelle et un arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nîmes. Il estime que le litige, portant sur une cessation d'activité, relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu de la dernière affectation du requérant, à savoir l'école nationale de police de Nîmes. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506366

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. La préfète ayant convoqué l'intéressée pour lui remettre un récépissé, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu, ce document ne comportant pas le droit au travail sollicité. Le juge a constaté l'urgence, la requérante risquant de perdre son emploi et ses seules ressources, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé autorisant le travail en cas de renouvellement. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507279

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant ivoirien de 19 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction de la demande et de l'expiration de l'attestation de prolongation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident à l'enfant étranger d'un ressortissant français âgé de 18 à 21 ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A dans un délai de deux mois et, dans l'attente, un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le juge rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'a pas fait en se contentant d'invoquer son irrégularité. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail avant l'expiration de son titre de séjour. La préfète de l'Isère a fait valoir que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé valable du 1er avril au 30 juillet 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507025

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B A, ressortissant mexicain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, l'intéressé étant en situation irrégulière et privé d'allocations chômage, et a considéré que la demande était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque la demande de renouvellement a été déposée dans les délais. L'astreinte a été fixée à 50 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507282

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 10 f) de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence de dix ans à titre provisoire.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505696

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la préfète n'a pas exécuté l'ordonnance du 15 avril 2025, au motif que le dossier de Mme A serait incomplet, alors que cette même ordonnance avait déjà considéré le dossier comme complet. Il rappelle que les décisions du juge des référés sont exécutoires et obligatoires, et que l'administration ne peut s'y soustraire sans avoir préalablement obtenu leur modification ou leur levée dans les conditions prévues par la loi. En conséquence, le juge fait droit à la demande de Mme A et ordonne à la préfète de l'Isère de lui délivrer l'attestation de prolongation de l'instruction dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la demande d'échange était tardive. En application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an pour demander l'échange courait à compter de la délivrance du premier récépissé de demande de titre de séjour (9 janvier 2020). La requête ayant été introduite après l'expiration de ce délai, le refus préfectoral était légal.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)